L'indice mensuel s'affiche à 54,8 points en juillet, contre 48,5 en juin, grâce à "l'assouplissement des mesures de confinement" liées au coronavirus.

Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil.

"L'amélioration de la conjoncture a en partie reflété un rebond technique de l'activité après la récente période de confinement dans les divers pays de la région, un nombre croissant d'entreprises ayant maintenant repris leurs activités à la faveur d'un nouvel assouplissement des mesures de lutte contre le virus", explique Markit dans son communiqué.

L'indice s'était replié à un plus bas historique en avril (13,6), avant de se redresser en mai (31,9) puis en juin (48,5).

Les données de l'enquête Markit continuent "de suggérer la possibilité d'un rebond marqué de l'économie de la région après un effondrement sans précédent au deuxième trimestre", estime Chris Williamson, économiste au sein du cabinet.

Toutefois, "l'évolution d'autres variables, telles que le travail en cours ou l'emploi, met en lumière les risques de détérioration des perspectives de croissance", ajoute-t-il.

Sa première préoccupation est de "voir la reprise s'essouffler au-delà du rebond initial de l'activité", car les entreprises continuent "de réduire leurs effectifs à un rythme inquiétant".

L'indice mensuel s'affiche à 54,8 points en juillet, contre 48,5 en juin, grâce à "l'assouplissement des mesures de confinement" liées au coronavirus. Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil. "L'amélioration de la conjoncture a en partie reflété un rebond technique de l'activité après la récente période de confinement dans les divers pays de la région, un nombre croissant d'entreprises ayant maintenant repris leurs activités à la faveur d'un nouvel assouplissement des mesures de lutte contre le virus", explique Markit dans son communiqué. L'indice s'était replié à un plus bas historique en avril (13,6), avant de se redresser en mai (31,9) puis en juin (48,5). Les données de l'enquête Markit continuent "de suggérer la possibilité d'un rebond marqué de l'économie de la région après un effondrement sans précédent au deuxième trimestre", estime Chris Williamson, économiste au sein du cabinet. Toutefois, "l'évolution d'autres variables, telles que le travail en cours ou l'emploi, met en lumière les risques de détérioration des perspectives de croissance", ajoute-t-il. Sa première préoccupation est de "voir la reprise s'essouffler au-delà du rebond initial de l'activité", car les entreprises continuent "de réduire leurs effectifs à un rythme inquiétant".