Si les bacheliers en sciences (225) et masters en sciences (221) sont les plus demandés, le secteur recherche également des profils plus spécialisés comme par exemple des médecins, souligne essenscia Wallonie.

"Cette étude démontre une fois de plus l'importance stratégique de notre secteur, mais aussi l'urgence de travailler en étroite collaboration avec les autorités politiques et académiques de notre pays à des solutions structurelles, innovantes et ambitieuses permettant aux jeunes et moins jeunes d'accéder à un emploi avec les meilleures chances de succès", explique Pascal Lizin, président d'essenscia Wallonie.

Essenscia Wallonie plaide par ailleurs pour une revalorisation des études scientifiques "surtout au niveau bachelier", un enseignement des langues renforcé et des collaborations plus étroites entre le monde du travail et l'éducation tout en privilégiant un modèle efficient de formation en alternance.

Si les bacheliers en sciences (225) et masters en sciences (221) sont les plus demandés, le secteur recherche également des profils plus spécialisés comme par exemple des médecins, souligne essenscia Wallonie. "Cette étude démontre une fois de plus l'importance stratégique de notre secteur, mais aussi l'urgence de travailler en étroite collaboration avec les autorités politiques et académiques de notre pays à des solutions structurelles, innovantes et ambitieuses permettant aux jeunes et moins jeunes d'accéder à un emploi avec les meilleures chances de succès", explique Pascal Lizin, président d'essenscia Wallonie. Essenscia Wallonie plaide par ailleurs pour une revalorisation des études scientifiques "surtout au niveau bachelier", un enseignement des langues renforcé et des collaborations plus étroites entre le monde du travail et l'éducation tout en privilégiant un modèle efficient de formation en alternance.