"J'espère vraiment que les décideurs partout pensent à réduire l'incertitude. C'est assez difficile comme ça, essayons de ne pas rendre les choses plus difficiles", a argumenté la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva dans un entretien à la BBC.

A une question de savoir si elle recommanderait une prolongation de la date limite des négociations commerciales euro-britanniques, Mme Georgieva a répondu que son "conseil serait de chercher des façons de faire pour réduire cet élément d'incertitude dans l'intérêt de tous", et ne pas accentuer "une récession mondiale d'ampleur jamais vue dans nos existences".

Mercredi, les négociateurs de Londres et Bruxelles avaient indiqué que les pourparlers sur la nouvelle relation entre l'UE et le Royaume-Uni après le Brexit reprendraient le 20 avril "afin de réaliser des progrès réels et tangibles" d'ici juin.

Le Royaume-Uni, qui a quitté l'Union le 31 janvier, espère conclure avec l'UE un accord sur la future relation d'ici le 31 décembre, lorsque la transition post-Brexit prendra fin et que les règles commerciales européennes ne seront plus appliquées par Londres.

Les discussions ont été suspendues à cause du coronavirus après la première séance de travail début mars. Les deux rencontres suivantes ont été annulées.

Michel Barnier, négociateur de l'UE qui avait été diagnostiqué positif au virus, a repris ses activités à Bruxelles en début de semaine. Il a repris les discussions avec David Frost et leur entretien a été qualifié de "constructif" dans la déclaration conjointe.

Un Brexit sans accord négocié verrait les règles de l'OMC entrer en vigueur entre les deux parties, avec le retour de droits de douane élevés et de barrières douanières.

La cheffe du FMI et ancienne vice-présidente de la Commission européenne a par ailleurs loué les mesures coordonnées et prises rapidement par la Banque d'Angleterre et le Trésor britannique en réponse aux turbulences économiques issues de la pandémie de coronavirus.

"J'espère vraiment que les décideurs partout pensent à réduire l'incertitude. C'est assez difficile comme ça, essayons de ne pas rendre les choses plus difficiles", a argumenté la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva dans un entretien à la BBC.A une question de savoir si elle recommanderait une prolongation de la date limite des négociations commerciales euro-britanniques, Mme Georgieva a répondu que son "conseil serait de chercher des façons de faire pour réduire cet élément d'incertitude dans l'intérêt de tous", et ne pas accentuer "une récession mondiale d'ampleur jamais vue dans nos existences".Mercredi, les négociateurs de Londres et Bruxelles avaient indiqué que les pourparlers sur la nouvelle relation entre l'UE et le Royaume-Uni après le Brexit reprendraient le 20 avril "afin de réaliser des progrès réels et tangibles" d'ici juin.Le Royaume-Uni, qui a quitté l'Union le 31 janvier, espère conclure avec l'UE un accord sur la future relation d'ici le 31 décembre, lorsque la transition post-Brexit prendra fin et que les règles commerciales européennes ne seront plus appliquées par Londres.Les discussions ont été suspendues à cause du coronavirus après la première séance de travail début mars. Les deux rencontres suivantes ont été annulées.Michel Barnier, négociateur de l'UE qui avait été diagnostiqué positif au virus, a repris ses activités à Bruxelles en début de semaine. Il a repris les discussions avec David Frost et leur entretien a été qualifié de "constructif" dans la déclaration conjointe.Un Brexit sans accord négocié verrait les règles de l'OMC entrer en vigueur entre les deux parties, avec le retour de droits de douane élevés et de barrières douanières.La cheffe du FMI et ancienne vice-présidente de la Commission européenne a par ailleurs loué les mesures coordonnées et prises rapidement par la Banque d'Angleterre et le Trésor britannique en réponse aux turbulences économiques issues de la pandémie de coronavirus.