L'accord sur le nucléaire conclu l'été dernier entre l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies plus l'Allemagne, et la levée des sanctions contre le pays offrent de nouvelles perspectives pour les investisseurs étrangers, qui voient s'ouvrir en Iran un marché de quelque 80 millions d'habitants. Une opportunité qu'une vingtaine d'entreprises belges actives dans divers secteurs ne veulent pas manquer. Pour le secrétaire d'État Pieter De Crem, il peut être intéressant d'investir dans le pays étant donné le climat politique favorable. "L'Iran recherche de nouveaux investisseurs qui permettront de créer de l'emploi destiné à une population éduquée."

L'an dernier, les exportations belges vers l'Iran ont atteint 319 millions d'euros, contre 86 millions pour les importations. Pieter De Crem espère bientôt augmenter l'export vers la République islamique à 1 milliard d'euros, soit leur niveau avant l'instauration des sanctions consécutives au programme nucléaire de Téhéran en 2005-2006.

Le secrétaire d'État a cependant averti que la seule levée des sanctions ne sera pas suffisante pour mener à une augmentation du volume des exportations. "Pour cela, une prospection active du marché est nécessaire", a-t-il ajouté. Il a également fait remarquer que cette visite ne s'assimile pas à une simple mission économique, les contacts commerciaux étant réalisés au niveau politique.

La plupart des entreprises ayant dépêché une délégation à cette occasion ont des raisons historiques de faire le voyage, a expliqué M. De Crem. Une partie d'entre elles étaient déjà présentes avant la Révolution islamique de 1979, d'autres sont demeurées en Iran jusqu'aux sanctions de 2005. Certains sociétés veulent renouer des contacts, tandis que d'autres espèrent rencontrer de nouveaux intervenants et aboutir à la signature de contrats.

Plusieurs organisations internationales fustigent la condition des Droits de l'Homme en Iran. Les exécutions publiques font notamment l'objet de l'opprobre d'une partie de l'opinion mondiale. "C'est un triste équilibre que nous allons reconsidérer en fin d'année", a concédé le secrétaire d'État, qui remarque que les pays voisins de la Belgique ont également fait un pas vers l'Iran. "Un nouveau climat politique ne peut faire oublier que des sanctions relatives aux Droits de l'homme sont toujours en vigueur."

L'accord sur le nucléaire conclu l'été dernier entre l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies plus l'Allemagne, et la levée des sanctions contre le pays offrent de nouvelles perspectives pour les investisseurs étrangers, qui voient s'ouvrir en Iran un marché de quelque 80 millions d'habitants. Une opportunité qu'une vingtaine d'entreprises belges actives dans divers secteurs ne veulent pas manquer. Pour le secrétaire d'État Pieter De Crem, il peut être intéressant d'investir dans le pays étant donné le climat politique favorable. "L'Iran recherche de nouveaux investisseurs qui permettront de créer de l'emploi destiné à une population éduquée." L'an dernier, les exportations belges vers l'Iran ont atteint 319 millions d'euros, contre 86 millions pour les importations. Pieter De Crem espère bientôt augmenter l'export vers la République islamique à 1 milliard d'euros, soit leur niveau avant l'instauration des sanctions consécutives au programme nucléaire de Téhéran en 2005-2006. Le secrétaire d'État a cependant averti que la seule levée des sanctions ne sera pas suffisante pour mener à une augmentation du volume des exportations. "Pour cela, une prospection active du marché est nécessaire", a-t-il ajouté. Il a également fait remarquer que cette visite ne s'assimile pas à une simple mission économique, les contacts commerciaux étant réalisés au niveau politique. La plupart des entreprises ayant dépêché une délégation à cette occasion ont des raisons historiques de faire le voyage, a expliqué M. De Crem. Une partie d'entre elles étaient déjà présentes avant la Révolution islamique de 1979, d'autres sont demeurées en Iran jusqu'aux sanctions de 2005. Certains sociétés veulent renouer des contacts, tandis que d'autres espèrent rencontrer de nouveaux intervenants et aboutir à la signature de contrats. Plusieurs organisations internationales fustigent la condition des Droits de l'Homme en Iran. Les exécutions publiques font notamment l'objet de l'opprobre d'une partie de l'opinion mondiale. "C'est un triste équilibre que nous allons reconsidérer en fin d'année", a concédé le secrétaire d'État, qui remarque que les pays voisins de la Belgique ont également fait un pas vers l'Iran. "Un nouveau climat politique ne peut faire oublier que des sanctions relatives aux Droits de l'homme sont toujours en vigueur."