"La meilleure manière pour le gouvernement grec de lutter contre la spéculation, c'est de mettre sa maison en ordre", a-t-il commenté jeudi lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

"Si les marchés peuvent voir que le (plan d'assainissement annoncé par le gouvernement) est appliqué, cela va diminuer les tensions", a-t-il ajouté.

M. Maystadt a également salué l'engagement pris mi-décembre par les dirigeants européens d'une "action déterminée et coordonnée des Etats membres" pour venir en aide à la Grèce "si nécessaire".

Interrogé par la presse sur une éventuelle intervention directe de la BEI en faveur d'Athènes, M. Maystadt a souligné que les statuts de son institution ne le permettaient pas.

"Nos statuts ne nous permettent de soutenir que des projets d'investissement. Pas de pratiquer un sauvetage (financier)".

Rappelant que la BEI avait déjà financé plusieurs projets en Grèce en 2009, son président a indiqué jeudi que son institution était disposée à en faire autant, "et voire plus", en 2010. "Nous examinerons tous les projets qui nous serons soumis", a-t-il promis.

Trends.be, avec Belga

"La meilleure manière pour le gouvernement grec de lutter contre la spéculation, c'est de mettre sa maison en ordre", a-t-il commenté jeudi lors d'une conférence de presse à Bruxelles."Si les marchés peuvent voir que le (plan d'assainissement annoncé par le gouvernement) est appliqué, cela va diminuer les tensions", a-t-il ajouté.M. Maystadt a également salué l'engagement pris mi-décembre par les dirigeants européens d'une "action déterminée et coordonnée des Etats membres" pour venir en aide à la Grèce "si nécessaire".Interrogé par la presse sur une éventuelle intervention directe de la BEI en faveur d'Athènes, M. Maystadt a souligné que les statuts de son institution ne le permettaient pas."Nos statuts ne nous permettent de soutenir que des projets d'investissement. Pas de pratiquer un sauvetage (financier)".Rappelant que la BEI avait déjà financé plusieurs projets en Grèce en 2009, son président a indiqué jeudi que son institution était disposée à en faire autant, "et voire plus", en 2010. "Nous examinerons tous les projets qui nous serons soumis", a-t-il promis. Trends.be, avec Belga