Actuellement, en raison d'un mode de calcul différent, les employés perçoivent moins de simple et de double pécule de vacances que les ouvriers. "Indépendamment du salaire, la différence s'élève à plusieurs centaines d'euros par an", explique Erwin De Deyn, président du SETCa.

Le SETCa veut une harmonisation par le haut et exige que cette discrimination à l'encontre des employés dans le calcul du pécule de vacances soit "rapidement solutionnée".

Pour obtenir gain de cause, le syndicat socialiste prévoit d'entreprendre des démarches en justice. Le SETCa entend mettre la pression sur les employeurs, qui selon M. De Deyn, dans les négociations actuelles "ne sont pas du tout prêts à arriver à une égalité pour le calcul du pécule de vacances".

Depuis le 1er janvier 2014, l'harmonisation des statuts a permis de soumettre ouvriers et employés aux mêmes règles de préavis et de mettre fin, par phases, à la suppression du jour de carence pour les ouvriers (le premier jour d'absence non payé en cas de maladie). Cette harmonisation résulte d'un arrêt prononcé en 2012 par la Cour constitutionnelle.

Actuellement, en raison d'un mode de calcul différent, les employés perçoivent moins de simple et de double pécule de vacances que les ouvriers. "Indépendamment du salaire, la différence s'élève à plusieurs centaines d'euros par an", explique Erwin De Deyn, président du SETCa. Le SETCa veut une harmonisation par le haut et exige que cette discrimination à l'encontre des employés dans le calcul du pécule de vacances soit "rapidement solutionnée". Pour obtenir gain de cause, le syndicat socialiste prévoit d'entreprendre des démarches en justice. Le SETCa entend mettre la pression sur les employeurs, qui selon M. De Deyn, dans les négociations actuelles "ne sont pas du tout prêts à arriver à une égalité pour le calcul du pécule de vacances". Depuis le 1er janvier 2014, l'harmonisation des statuts a permis de soumettre ouvriers et employés aux mêmes règles de préavis et de mettre fin, par phases, à la suppression du jour de carence pour les ouvriers (le premier jour d'absence non payé en cas de maladie). Cette harmonisation résulte d'un arrêt prononcé en 2012 par la Cour constitutionnelle.