"Les faits décrits dans des médias nationaux et internationaux sous l'appellation 'Panama papers' vont faire l'objet d'une enquête", a indiqué le ministère public dans un communiqué.

L'enquête aura pour objectif d'établir si des infractions ont été commises, par qui, ainsi que d'identifier les éventuels dommages financiers, a précisé le ministère public.

Plusieurs pays ont ouvert des enquêtes pour blanchiment dans la foulée des révélations sur un vaste système d'évasion fiscale, à partir de quelque 11,5 millions de documents provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca.

Mossack Fonseca a déclaré que ces révélations étaient un "crime" et une "attaque" contre le Panama, régulièrement accusé d'être un paradis fiscal, ce que contestent les autorités.

Le gouvernement du Panama avait assuré dimanche qu'il "coopérerait vigoureusement" avec la justice en cas d'ouverture d'une procédure judiciaire.

Le ministère public panaméen a reconnu la "complexité et l'étendue sans précédent des informations" divulguées, mais a déclaré qu'il "mettrait en oeuvre tous les instruments" à sa disposition pour mener à bien l'enquête.

"Les faits décrits dans des médias nationaux et internationaux sous l'appellation 'Panama papers' vont faire l'objet d'une enquête", a indiqué le ministère public dans un communiqué.L'enquête aura pour objectif d'établir si des infractions ont été commises, par qui, ainsi que d'identifier les éventuels dommages financiers, a précisé le ministère public.Plusieurs pays ont ouvert des enquêtes pour blanchiment dans la foulée des révélations sur un vaste système d'évasion fiscale, à partir de quelque 11,5 millions de documents provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca.Mossack Fonseca a déclaré que ces révélations étaient un "crime" et une "attaque" contre le Panama, régulièrement accusé d'être un paradis fiscal, ce que contestent les autorités.Le gouvernement du Panama avait assuré dimanche qu'il "coopérerait vigoureusement" avec la justice en cas d'ouverture d'une procédure judiciaire.Le ministère public panaméen a reconnu la "complexité et l'étendue sans précédent des informations" divulguées, mais a déclaré qu'il "mettrait en oeuvre tous les instruments" à sa disposition pour mener à bien l'enquête.