C'est dans un contexte géopolitique légèrement tendu que la mission économique belge est arrivée ce dimanche 11 juin à Séoul. Plus de 60 ans après la fin de la guerre de Corée, aucun accord de paix n'a toujours été signé entre les deux voisins de cette péninsule asiatique et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un multiplie, ces dernières semaines, les essais de tirs de missiles pour impressionner les alliés occidentaux.

Le nouveau président sud-coréen fraîchement élu Moon Jae-in veut toutefois jouer la carte de l'apaisement et c'est dans cet état d'esprit serein qu'il entend accueillir son tout premier hôte international depuis sa nomination en la personne de la Princesse Astrid et de l'importante délégation qui l'accompagne. Car ce ne sont pas moins de 255 Belges qui ont fait le voyage hier vers Séoul, dont une grosse majorité d'hommes d'affaires désireux de doper leur business en signant de nouveaux contrats.

Indice révélateur de l'importance donnée à cette mission économique princière en Corée du Sud, cinq grandes personnalités politiques belges ont fait le déplacement en Asie: le ministre fédéral des Affaires étrangères Didier Reynders, la secrétaire d'Etat bruxelloise au Commerce extérieur Cécile Jodogne, le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt, le ministre flamand de l'Economie Philippe Wuyters et le secrétaire d'Etat fédéral au commerce extérieur Pieter De Crem.

Une destination phare de l'économie

Avec 51 millions d'habitants et un taux de croissance stable de plus de 2,5% par an, la Corée du Sud est un modèle de réussite économique. De pays bénéficiaire de l'aide au développement il y a 50 ans à peine, le "dragon asiatique" est passé à celui de bailleur de fonds vers les pays les moins avancés d'Afrique et même d'Asie. Aujourd'hui 13ème puissance économique mondiale, la Corée du Sud incarne un profil dynamique qui offre de nombreuses opportunités économiques et commerciales aux entreprises belges.

Lors de cette mission économique princière prévue jusqu'au 17 juin, six secteurs seront particulièrement mis à l'honneur pour doper le business belge à Séoul et dans d'autres villes du pays : l'industrie alimentaire, les technologies de l'information et de la communication, la mode et le luxe, le secteur logistique, les soins de santé et les biotechnologies. Et comme à chaque fois, la présence de la Princesse devrait ouvrir des portes...

Par Frédéric Brébant, à Séoul

C'est dans un contexte géopolitique légèrement tendu que la mission économique belge est arrivée ce dimanche 11 juin à Séoul. Plus de 60 ans après la fin de la guerre de Corée, aucun accord de paix n'a toujours été signé entre les deux voisins de cette péninsule asiatique et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un multiplie, ces dernières semaines, les essais de tirs de missiles pour impressionner les alliés occidentaux.Le nouveau président sud-coréen fraîchement élu Moon Jae-in veut toutefois jouer la carte de l'apaisement et c'est dans cet état d'esprit serein qu'il entend accueillir son tout premier hôte international depuis sa nomination en la personne de la Princesse Astrid et de l'importante délégation qui l'accompagne. Car ce ne sont pas moins de 255 Belges qui ont fait le voyage hier vers Séoul, dont une grosse majorité d'hommes d'affaires désireux de doper leur business en signant de nouveaux contrats.Indice révélateur de l'importance donnée à cette mission économique princière en Corée du Sud, cinq grandes personnalités politiques belges ont fait le déplacement en Asie: le ministre fédéral des Affaires étrangères Didier Reynders, la secrétaire d'Etat bruxelloise au Commerce extérieur Cécile Jodogne, le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt, le ministre flamand de l'Economie Philippe Wuyters et le secrétaire d'Etat fédéral au commerce extérieur Pieter De Crem.Avec 51 millions d'habitants et un taux de croissance stable de plus de 2,5% par an, la Corée du Sud est un modèle de réussite économique. De pays bénéficiaire de l'aide au développement il y a 50 ans à peine, le "dragon asiatique" est passé à celui de bailleur de fonds vers les pays les moins avancés d'Afrique et même d'Asie. Aujourd'hui 13ème puissance économique mondiale, la Corée du Sud incarne un profil dynamique qui offre de nombreuses opportunités économiques et commerciales aux entreprises belges.Lors de cette mission économique princière prévue jusqu'au 17 juin, six secteurs seront particulièrement mis à l'honneur pour doper le business belge à Séoul et dans d'autres villes du pays : l'industrie alimentaire, les technologies de l'information et de la communication, la mode et le luxe, le secteur logistique, les soins de santé et les biotechnologies. Et comme à chaque fois, la présence de la Princesse devrait ouvrir des portes...Par Frédéric Brébant, à Séoul