Si la FGTB salue la modernisation du service des pensions, le syndicat socialiste redoute que le manque d'effectifs à l'Office National des Pensions (ONP) mette en péril cette administration.

"D'ici 2024, 835 membres du personnel de l'Office National des Pensions, soit 43,58% de l'effectif total de l'institution, auront pris leur retraite. Avec les décisions de blocage de nouveaux engagements décidés par le gouvernement Michel, la situation sera intenable pour le paiement des pensions légales. Et ce n'est pas l'informatique ou le service 'Mypension' qui permettront de tout résoudre, loin de là", met en garde le syndicat.

Au niveau de l'administration centrale, à la "tour ONP", ce seront plus de 500 départs d'ici 2024, selon la FGTB. "Au niveau des Bureaux régionaux de l'ONP, même constat. Le départ des membres du personnel posera de sérieux problèmes pour le calcul des pensions et toutes les questions qui viendront des citoyens concernant les droits qu'ils se sont constitués", explique le syndicat.

Si la FGTB salue la modernisation du service des pensions, le syndicat socialiste redoute que le manque d'effectifs à l'Office National des Pensions (ONP) mette en péril cette administration. "D'ici 2024, 835 membres du personnel de l'Office National des Pensions, soit 43,58% de l'effectif total de l'institution, auront pris leur retraite. Avec les décisions de blocage de nouveaux engagements décidés par le gouvernement Michel, la situation sera intenable pour le paiement des pensions légales. Et ce n'est pas l'informatique ou le service 'Mypension' qui permettront de tout résoudre, loin de là", met en garde le syndicat. Au niveau de l'administration centrale, à la "tour ONP", ce seront plus de 500 départs d'ici 2024, selon la FGTB. "Au niveau des Bureaux régionaux de l'ONP, même constat. Le départ des membres du personnel posera de sérieux problèmes pour le calcul des pensions et toutes les questions qui viendront des citoyens concernant les droits qu'ils se sont constitués", explique le syndicat.