"Selon la définition de Moody's, cet échange de dette représente un "échange contraint" et donc un défaut sur la dette", a affirmé Moody's dans un communiqué.

Athènes a obtenu vendredi l'accord d'une majorité de ses créanciers privés pour effacer plus de 100 milliards d'euros de dette, et le déclenchement de clauses forçant une minorité à se joindre à l'opération.

"Premièrement, l'échange aboutit à des obligations moindres par rapport à celles d'origine, et deuxièmement, l'échange a pour effet de permettre à la Grèce d'éviter le défaut de paiement à l'avenir", a détaillé Moody's.

La note avait été abaissée à "C" le 2 mars. Et malgré l'allègement considérable du fardeau de la dette grecque, l'agence n'a donné aucune précision sur le rythme auquel la note du pays pourrait être relevée. "Moody's réexaminera la note de la Grèce en temps utile pour évaluer les répercussions de l'échange sur la viabilité du poids de la dette de la Grèce, en même temps que d'autres facteurs pertinents, y compris le respect par la Grèce des mesures qui sont une condition à un soutien international, et ses perspectives de croissance", a-t-elle expliqué.

Trends.be, avec Belga

"Selon la définition de Moody's, cet échange de dette représente un "échange contraint" et donc un défaut sur la dette", a affirmé Moody's dans un communiqué. Athènes a obtenu vendredi l'accord d'une majorité de ses créanciers privés pour effacer plus de 100 milliards d'euros de dette, et le déclenchement de clauses forçant une minorité à se joindre à l'opération. "Premièrement, l'échange aboutit à des obligations moindres par rapport à celles d'origine, et deuxièmement, l'échange a pour effet de permettre à la Grèce d'éviter le défaut de paiement à l'avenir", a détaillé Moody's. La note avait été abaissée à "C" le 2 mars. Et malgré l'allègement considérable du fardeau de la dette grecque, l'agence n'a donné aucune précision sur le rythme auquel la note du pays pourrait être relevée. "Moody's réexaminera la note de la Grèce en temps utile pour évaluer les répercussions de l'échange sur la viabilité du poids de la dette de la Grèce, en même temps que d'autres facteurs pertinents, y compris le respect par la Grèce des mesures qui sont une condition à un soutien international, et ses perspectives de croissance", a-t-elle expliqué. Trends.be, avec Belga