Le gouvernement Di Rupo avait décidé de réduire le droit aux allocations d'insertion à trois ans. L'effet de cette mesure ne s'est cependant fait ressentir qu'en janvier 2015. L'actuel gouvernement Michel a encore durci les règles en ajoutant des conditions de diplôme à respecter pour prétendre aux allocations d'insertion.

Les effets de ces mesures se sont surtout fait ressentir au début de l'année dernière: 19.823 personnes avaient perdu leur allocation sur le seul premier trimestre - dont près de 1.000 avaient plus de 50 ans. Durant les mois suivants, le nombre de bénéficiaires a continué à baisser (entre -2.500 et -3.800 unités par trimestre). Depuis le début 2016, la baisse est restée en dessous des 2.000 unités par trimestre.

A la fin du premier semestre 2016, 49.890 personnes bénéficiaient d'une allocation d'insertion. C'est 13% de moins qu'un an auparavant et moitié moins par rapport à 2007.

Également au premier semestre, le pays comptait 532.439 chômeurs indemnisés, 6,6% de moins qu'un an plus tôt.

Le gouvernement Di Rupo avait décidé de réduire le droit aux allocations d'insertion à trois ans. L'effet de cette mesure ne s'est cependant fait ressentir qu'en janvier 2015. L'actuel gouvernement Michel a encore durci les règles en ajoutant des conditions de diplôme à respecter pour prétendre aux allocations d'insertion. Les effets de ces mesures se sont surtout fait ressentir au début de l'année dernière: 19.823 personnes avaient perdu leur allocation sur le seul premier trimestre - dont près de 1.000 avaient plus de 50 ans. Durant les mois suivants, le nombre de bénéficiaires a continué à baisser (entre -2.500 et -3.800 unités par trimestre). Depuis le début 2016, la baisse est restée en dessous des 2.000 unités par trimestre. A la fin du premier semestre 2016, 49.890 personnes bénéficiaient d'une allocation d'insertion. C'est 13% de moins qu'un an auparavant et moitié moins par rapport à 2007. Également au premier semestre, le pays comptait 532.439 chômeurs indemnisés, 6,6% de moins qu'un an plus tôt.