Celle qui est aussi ministre de l'Intérieur se demande ainsi si on ne pourrait pas repenser globalement la fiscalité des entreprises au lieu d'avoir des débats sur les intérêts notionnels.

Pour elle, on pourrait conserver les intérêts notionnels pour ce qu'ils ont été imaginés. "Pour le reste, cet argent qui ne rentre pas pourrait servir à une diminution faciale de l'impôt des sociétés à 25% et plus bas encore pour les PME.

Aux yeux de Joëlle Milquet, on pourrait par ailleurs ajouter des réductions pour les investissements réels, pour les créations d'emploi, mais supprimer les niches fiscales qui n'ont pas de sens.

La ministre se dit enfin confiante dans la capacité du gouvernement de démontrer au cours des deux prochaines années que le pays aura été capable de réformes structurelles audacieuses qui le mettent sur le chemin de la croissance.

Trends.be, avec Belga

Celle qui est aussi ministre de l'Intérieur se demande ainsi si on ne pourrait pas repenser globalement la fiscalité des entreprises au lieu d'avoir des débats sur les intérêts notionnels. Pour elle, on pourrait conserver les intérêts notionnels pour ce qu'ils ont été imaginés. "Pour le reste, cet argent qui ne rentre pas pourrait servir à une diminution faciale de l'impôt des sociétés à 25% et plus bas encore pour les PME. Aux yeux de Joëlle Milquet, on pourrait par ailleurs ajouter des réductions pour les investissements réels, pour les créations d'emploi, mais supprimer les niches fiscales qui n'ont pas de sens. La ministre se dit enfin confiante dans la capacité du gouvernement de démontrer au cours des deux prochaines années que le pays aura été capable de réformes structurelles audacieuses qui le mettent sur le chemin de la croissance. Trends.be, avec Belga