"Nous allons tout faire pour soutenir la région de Hesse", a déclaré la chancelière allemande qui s'exprimait à Francfort pour la première fois depuis janvier 2015, répondant à l'invitation de l'opérateur boursier Deutsche Börse.

Berlin travaille à des règles plus souples de licenciement pour les banquiers étrangers qui viendraient s'installer en Hesse, a notamment précisé la chancelière.

Elle a aussi cité le renoncement à des hausses d'impôt ou le soutien à l'intelligence artificielle, qui va révolutionner les activités financières.

"L'Europe ne dort pas", a aussi souligné Mme Merkel, citant les progrès d'autres villes européennes, Milan et Madrid, pour doper leur attractivité, notamment au plan culturel.

Francfort a "des atouts, elle a "une ancienne bourse, c'est bien mais ça ne suffit pas", a-t-elle ironisé.

Près de 25 banques ont choisi à ce jour d'installer des capacités à Francfort depuis le vote du Brexit et "bien d'autres vont suivre", a assuré Volker Bouffier, président de la région de Hesse, lors de cette manifestation.

Jusqu'à présent Berlin ne s'était pas publiquement engagé pour soutenir Francfort, alors qu'on a vu le président français Emmanuel Macron à la manoeuvre en début d'année à Versailles pour séduire les milieux financiers , soulignent des banquiers allemands.

Friedrich Merz, ancien allié de Mme Merkel, président du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne, était allé jusqu'à dire la semaine passée que "la distance n'est pas seulement importante au plan géographique entre Berlin et Francfort", lors d'un congrès bancaire.

"Nous allons tout faire pour soutenir la région de Hesse", a déclaré la chancelière allemande qui s'exprimait à Francfort pour la première fois depuis janvier 2015, répondant à l'invitation de l'opérateur boursier Deutsche Börse.Berlin travaille à des règles plus souples de licenciement pour les banquiers étrangers qui viendraient s'installer en Hesse, a notamment précisé la chancelière. Elle a aussi cité le renoncement à des hausses d'impôt ou le soutien à l'intelligence artificielle, qui va révolutionner les activités financières. "L'Europe ne dort pas", a aussi souligné Mme Merkel, citant les progrès d'autres villes européennes, Milan et Madrid, pour doper leur attractivité, notamment au plan culturel. Francfort a "des atouts, elle a "une ancienne bourse, c'est bien mais ça ne suffit pas", a-t-elle ironisé.Près de 25 banques ont choisi à ce jour d'installer des capacités à Francfort depuis le vote du Brexit et "bien d'autres vont suivre", a assuré Volker Bouffier, président de la région de Hesse, lors de cette manifestation.Jusqu'à présent Berlin ne s'était pas publiquement engagé pour soutenir Francfort, alors qu'on a vu le président français Emmanuel Macron à la manoeuvre en début d'année à Versailles pour séduire les milieux financiers , soulignent des banquiers allemands.Friedrich Merz, ancien allié de Mme Merkel, président du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne, était allé jusqu'à dire la semaine passée que "la distance n'est pas seulement importante au plan géographique entre Berlin et Francfort", lors d'un congrès bancaire.