À quelques heures d'un sommet crucial des dirigeants européens dans la capitale européenne, 503 députés, sur 596 suffrages exprimés, ont donné pour ordre de mission à la chancelière de négocier un renforcement du FESF, mais en excluant tout recours à la Banque centrale européenne (BCE) et toute augmentation de la garantie apportée par l'Allemagne.

Ces deux exigences sont conformes à la position de l'Allemagne depuis le début des discussions sur ce sujet. L'extension de la force de frappe du FESF sera un point central des débats à Bruxelles en fin de journée, alors que le Fonds paraît actuellement trop petit pour faire face à une contagion de la crise à l'Italie, dans le collimateur des marchés.

Deux options sont à l'étude pour renforcer le Fonds: un modèle qui le verrait agir comme assureur des nouvelles obligations émises par les pays en difficulté, et un autre qui permettrait à des investisseurs externes, publics ou privés, européens ou pas, de s'impliquer dans le financement des aides. Les deux modèles pourront être cumulables et cette articulation fera l'objet des discussions à Bruxelles dans la soirée.

Trends.be avec Belga

À quelques heures d'un sommet crucial des dirigeants européens dans la capitale européenne, 503 députés, sur 596 suffrages exprimés, ont donné pour ordre de mission à la chancelière de négocier un renforcement du FESF, mais en excluant tout recours à la Banque centrale européenne (BCE) et toute augmentation de la garantie apportée par l'Allemagne. Ces deux exigences sont conformes à la position de l'Allemagne depuis le début des discussions sur ce sujet. L'extension de la force de frappe du FESF sera un point central des débats à Bruxelles en fin de journée, alors que le Fonds paraît actuellement trop petit pour faire face à une contagion de la crise à l'Italie, dans le collimateur des marchés. Deux options sont à l'étude pour renforcer le Fonds: un modèle qui le verrait agir comme assureur des nouvelles obligations émises par les pays en difficulté, et un autre qui permettrait à des investisseurs externes, publics ou privés, européens ou pas, de s'impliquer dans le financement des aides. Les deux modèles pourront être cumulables et cette articulation fera l'objet des discussions à Bruxelles dans la soirée. Trends.be avec Belga