Une délégation de l'intersyndicale hennuyère du SPF Finances a manifesté hier mardi près du domicile d'Albert Frère et du siège de la Compagnie nationale à portefeuille (CNP) à Gerpinnes. Il s'agissait, pour le personnel des Finances, d'aller symboliquement évoquer des pistes alternatives capables de renflouer les caisses de l'Etat autrement qu'elles le sont actuellement.

Il s'agissait aussi d'illustrer le malaise actuel du SPF Finances, avec son manque de personnel qualifié, qui a pour conséquence son incapacité à exercer tous les contrôles les plus immédiatement nécessaires.

Enfin, de manière plus particulièrement spécifique à Charleroi, cette délégation voulait dire ses inquiétudes à propos de l'avenir de la Cité administrative qui abrite aujourd'hui le SPF Finances. Le bail de location de ce bâtiment vient en effet à échéance à la fin de cette année et rien ne semble avoir été prévu pour son renouvellement, indique le personnel, qui s'interroge quant à l'avenir des 500 agents qui y travaillent, comme des milliers de contribuables qui sont amenés à le fréquenter quotidiennement.

Trends.be, avec Belga

Une délégation de l'intersyndicale hennuyère du SPF Finances a manifesté hier mardi près du domicile d'Albert Frère et du siège de la Compagnie nationale à portefeuille (CNP) à Gerpinnes. Il s'agissait, pour le personnel des Finances, d'aller symboliquement évoquer des pistes alternatives capables de renflouer les caisses de l'Etat autrement qu'elles le sont actuellement.Il s'agissait aussi d'illustrer le malaise actuel du SPF Finances, avec son manque de personnel qualifié, qui a pour conséquence son incapacité à exercer tous les contrôles les plus immédiatement nécessaires.Enfin, de manière plus particulièrement spécifique à Charleroi, cette délégation voulait dire ses inquiétudes à propos de l'avenir de la Cité administrative qui abrite aujourd'hui le SPF Finances. Le bail de location de ce bâtiment vient en effet à échéance à la fin de cette année et rien ne semble avoir été prévu pour son renouvellement, indique le personnel, qui s'interroge quant à l'avenir des 500 agents qui y travaillent, comme des milliers de contribuables qui sont amenés à le fréquenter quotidiennement.Trends.be, avec Belga