"Vu les difficultés sur les marchés financiers, nous voulons davantage faire appel à la capacité d'épargne des Belges pour financer la dette", explique M. Leterme.

Le gouvernement entend donner à cette souscription une publicité particulière. Ces dernières années, "cela n'avait pas de sens de faire autant de publicité car le rendement des bons n'était pas très attractif", commente Jean Deboutte, de l'Agence de la dette. "Mais aujourd'hui, les intérêts sont plus confortables", avec 4 pc au lieu de 3 pc pour l'emprunt précédent.

Les précédents emprunts avaient rapporté de 70 à 80 millions d'euros. "Cette fois-ci, nous espérons obtenir un multiple de cette somme", ajoute M. Deboutte.

Après les succès des bons d'État dans les années '90, l'État belge avait perdu l'habitude de se financer auprès des particuliers. L'encours des bons d'État n'atteint aujourd'hui que 4 milliards d'euros, soit à peine plus d'un pour cent de la dette publique, commente Le Soir.

Levif.be, avec Belga

"Vu les difficultés sur les marchés financiers, nous voulons davantage faire appel à la capacité d'épargne des Belges pour financer la dette", explique M. Leterme. Le gouvernement entend donner à cette souscription une publicité particulière. Ces dernières années, "cela n'avait pas de sens de faire autant de publicité car le rendement des bons n'était pas très attractif", commente Jean Deboutte, de l'Agence de la dette. "Mais aujourd'hui, les intérêts sont plus confortables", avec 4 pc au lieu de 3 pc pour l'emprunt précédent. Les précédents emprunts avaient rapporté de 70 à 80 millions d'euros. "Cette fois-ci, nous espérons obtenir un multiple de cette somme", ajoute M. Deboutte. Après les succès des bons d'État dans les années '90, l'État belge avait perdu l'habitude de se financer auprès des particuliers. L'encours des bons d'État n'atteint aujourd'hui que 4 milliards d'euros, soit à peine plus d'un pour cent de la dette publique, commente Le Soir. Levif.be, avec Belga