Les hybrides non rechargeables se placent en deuxième position avec 20,7% de parts de marché, derrière l'essence (39,5%) mais devant le diesel (17,6%), qui perd 10 points en un an. Cette croissance vient notamment des pays d'Europe centrale, où les ventes d'hybrides ont augmenté de 69,3% entre juillet et septembre.

Sept ans après l'explosion du "Dieselgate", les ventes de diesel ont été divisées par deux sur un an, avec 381.473 véhicules vendus au troisième trimestre.

Le marché automobile morose, miné par les effets de la crise sanitaire et les pénuries de semi-conducteurs, profite d'abord à ces véhicules. D'autant plus que de nombreuses métropoles à travers l'Europe interdisent progressivement l'accès de leurs centre-ville aux moteurs classiques. Largement subventionnés, les électriques et hybrides rechargeables ont presque doublé leur présence sur le marché européen, avec 9,8 et 9,1% du marché, soit respectivement 212.582 et 197.300 véhicules vendus.

"Les constructeurs s'éloignent des moteurs à explosion traditionnels. Les hybrides leur permettent de rentrer dans les clous des normes européennes d'émission de CO2", explique l'expert allemand Matthias Schmidt.

Depuis 2020, les constructeurs traditionnels ont dopé leur offre d'hybrides et d'électriques. Chez Renault par exemple, la part de véhicules hybrides et électriques dépasse désormais 20% des ventes. De nouveaux arrivants comme Tesla ont aussi vu leurs ventes exploser. Chez Porsche, sur les ventes de janvier à septembre, le modèle 100% électrique Taycan a dépassé de quelques exemplaires la 911, la sportive historique de la marque, même s'il reste loin derrière les SUV Cayenne et Macan.

L'ensemble de l'industrie, du côté des premiums allemands comme de Toyota, Peugeot ou Jeep, propose désormais une grande partie de ses modèles avec des petits moteurs et batteries électriques. Ils permettent rarement de rouler en tout-électrique, mais peuvent offrir une baisse des émissions et de la consommation de carburant.

"La variation est donc toute relative. Près de 9 véhicules sur 10 vendus sur le marché restent équipés d'un moteur à essence ou diesel", tempère Matthias Schmidt.

Les pays les plus riches sont les plus friands de voitures électriques, qui restent plus chères à l'achat: la Suède compte notamment 25% d'électriques parmi ses voitures neuves, devant les Pays-Bas (18,8%) ou le Danemark (17,4%). Près de l'UE, la Norvège est le pays le plus électrique au monde avec près de 72% de véhicules à batterie. Mais les ventes de véhicules électriques ont aussi doublé sur un an en Italie, au Portugal, en Irlande ou en Autriche. Elles ont augmenté de 62,7% en Allemagne et de 34,6% en France, les deux principaux marchés européens, et de 41% en Belgique.

Les hybrides non rechargeables se placent en deuxième position avec 20,7% de parts de marché, derrière l'essence (39,5%) mais devant le diesel (17,6%), qui perd 10 points en un an. Cette croissance vient notamment des pays d'Europe centrale, où les ventes d'hybrides ont augmenté de 69,3% entre juillet et septembre.Sept ans après l'explosion du "Dieselgate", les ventes de diesel ont été divisées par deux sur un an, avec 381.473 véhicules vendus au troisième trimestre. Le marché automobile morose, miné par les effets de la crise sanitaire et les pénuries de semi-conducteurs, profite d'abord à ces véhicules. D'autant plus que de nombreuses métropoles à travers l'Europe interdisent progressivement l'accès de leurs centre-ville aux moteurs classiques. Largement subventionnés, les électriques et hybrides rechargeables ont presque doublé leur présence sur le marché européen, avec 9,8 et 9,1% du marché, soit respectivement 212.582 et 197.300 véhicules vendus."Les constructeurs s'éloignent des moteurs à explosion traditionnels. Les hybrides leur permettent de rentrer dans les clous des normes européennes d'émission de CO2", explique l'expert allemand Matthias Schmidt. Depuis 2020, les constructeurs traditionnels ont dopé leur offre d'hybrides et d'électriques. Chez Renault par exemple, la part de véhicules hybrides et électriques dépasse désormais 20% des ventes. De nouveaux arrivants comme Tesla ont aussi vu leurs ventes exploser. Chez Porsche, sur les ventes de janvier à septembre, le modèle 100% électrique Taycan a dépassé de quelques exemplaires la 911, la sportive historique de la marque, même s'il reste loin derrière les SUV Cayenne et Macan.L'ensemble de l'industrie, du côté des premiums allemands comme de Toyota, Peugeot ou Jeep, propose désormais une grande partie de ses modèles avec des petits moteurs et batteries électriques. Ils permettent rarement de rouler en tout-électrique, mais peuvent offrir une baisse des émissions et de la consommation de carburant. "La variation est donc toute relative. Près de 9 véhicules sur 10 vendus sur le marché restent équipés d'un moteur à essence ou diesel", tempère Matthias Schmidt. Les pays les plus riches sont les plus friands de voitures électriques, qui restent plus chères à l'achat: la Suède compte notamment 25% d'électriques parmi ses voitures neuves, devant les Pays-Bas (18,8%) ou le Danemark (17,4%). Près de l'UE, la Norvège est le pays le plus électrique au monde avec près de 72% de véhicules à batterie. Mais les ventes de véhicules électriques ont aussi doublé sur un an en Italie, au Portugal, en Irlande ou en Autriche. Elles ont augmenté de 62,7% en Allemagne et de 34,6% en France, les deux principaux marchés européens, et de 41% en Belgique.