Cette décision fait suite aux propos du ministre wallon des Travaux publics, Maxime Prévot, tenus jeudi sur les ondes de la RTBF, soutient l'UPTR.

Ce dernier a en effet relevé la nécessité de "résoudre au plus vite les problèmes techniques qui subsistent, qui ne sont pas majoritaires". Mais même "si c'est 5, 6, 7% d'appareils qui ont des problèmes, c'est beaucoup de trop", avait-il ajouté jeudi, indiquant qu'il avait enjoint l'opérateur Viapass pour que des sanctions financières soient prises à l'égard de Satellic "aussi vite et aussi longtemps que nécessaire", tant que le problème technique "n'est pas résolu pour tout le monde".

L'UPTR, qui se réjouit du "début de changement -notable- dans l'attitude du responsable politique wallon", a transmis à Satellic et à Viapass les défaillances rencontrées par les transporteurs.

"Au vu de l'ampleur de ces défaillances, l'UPTR s'interroge quant à la manière dont Viapass a joué son rôle de 'gendarme' et de régulateur du marché", conclut le communiqué. L'UPTR "continue à inviter les transporteurs à facturer à Satellic l'ensemble des frais et dommages subis du fait des défaillances de leurs boîtiers OBU, de leur système informatique, de l'absence de réponse ou des réponses tardives du call center."

Cette décision fait suite aux propos du ministre wallon des Travaux publics, Maxime Prévot, tenus jeudi sur les ondes de la RTBF, soutient l'UPTR. Ce dernier a en effet relevé la nécessité de "résoudre au plus vite les problèmes techniques qui subsistent, qui ne sont pas majoritaires". Mais même "si c'est 5, 6, 7% d'appareils qui ont des problèmes, c'est beaucoup de trop", avait-il ajouté jeudi, indiquant qu'il avait enjoint l'opérateur Viapass pour que des sanctions financières soient prises à l'égard de Satellic "aussi vite et aussi longtemps que nécessaire", tant que le problème technique "n'est pas résolu pour tout le monde". L'UPTR, qui se réjouit du "début de changement -notable- dans l'attitude du responsable politique wallon", a transmis à Satellic et à Viapass les défaillances rencontrées par les transporteurs. "Au vu de l'ampleur de ces défaillances, l'UPTR s'interroge quant à la manière dont Viapass a joué son rôle de 'gendarme' et de régulateur du marché", conclut le communiqué. L'UPTR "continue à inviter les transporteurs à facturer à Satellic l'ensemble des frais et dommages subis du fait des défaillances de leurs boîtiers OBU, de leur système informatique, de l'absence de réponse ou des réponses tardives du call center."