"Pas touche à l'indexation automatique des salaires", ont clamé les responsables syndicaux pendant leurs discours, qui se sont tenus au début du rassemblement. "On me dit que nous sommes 80.000 aujourd'hui", s'est félicité Thierry Bodson, président de la FGTB. Selon lui, c'est le couronnement d'une mobilisation intense ces derniers mois.

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Les syndicats réclament une amélioration du pouvoir d'achat, en pleine flambée des prix, et une modification de la loi sur la norme salariale de 1996, qui cadenasse les négociations sur les salaires.

"Beaucoup de personnes puisent actuellement dans leurs réserves, pour peu qu'elles en aient. Beaucoup sont fragilisées et ont du mal à vivre", a souligné Marie-Hélène Ska, secrétaire générale de la CSC. Les syndicats dénoncent notamment l'opacité autour des prix de l'énergie en Belgique, où ils sont plus hauts que dans les pays voisins. "Faisons la transparence sur la facture d'énergie et changeons-la", a dit Marie-Hélène Ska.

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Le syndicat chrétien dénonce aussi les frais de déplacement, que 20% des travailleurs prennent à leur charge. "Nous disons: stop au fait de payer pour travailler. Il faut que tout le monde puisse vivre de son travail." "Nous passons d'une crise à l'autre et les travailleurs sont toujours au coeur de la tempête", a renchéri Olivier Valentin, secrétaire national de la CGSLB.

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Les syndicats craignent une norme salariale proche de 0% pour le prochain accord interprofessionnel (AIP) 2023-2024. Cela signifie que les salaires n'augmenteraient pas plus que l'index. "Cette marge est étouffante", a déclaré Olivier Valentin. "On dit 0% pour le prochain AIP. Par contre, pour les dividendes, c'est 'open bar'."

Les responsables syndicaux ont promis un automne "chaud" s'ils ne sont pas entendus par le pouvoir politique et le patronat.

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"Pas touche à l'indexation automatique des salaires", ont clamé les responsables syndicaux pendant leurs discours, qui se sont tenus au début du rassemblement. "On me dit que nous sommes 80.000 aujourd'hui", s'est félicité Thierry Bodson, président de la FGTB. Selon lui, c'est le couronnement d'une mobilisation intense ces derniers mois.Les syndicats réclament une amélioration du pouvoir d'achat, en pleine flambée des prix, et une modification de la loi sur la norme salariale de 1996, qui cadenasse les négociations sur les salaires. "Beaucoup de personnes puisent actuellement dans leurs réserves, pour peu qu'elles en aient. Beaucoup sont fragilisées et ont du mal à vivre", a souligné Marie-Hélène Ska, secrétaire générale de la CSC. Les syndicats dénoncent notamment l'opacité autour des prix de l'énergie en Belgique, où ils sont plus hauts que dans les pays voisins. "Faisons la transparence sur la facture d'énergie et changeons-la", a dit Marie-Hélène Ska. Le syndicat chrétien dénonce aussi les frais de déplacement, que 20% des travailleurs prennent à leur charge. "Nous disons: stop au fait de payer pour travailler. Il faut que tout le monde puisse vivre de son travail." "Nous passons d'une crise à l'autre et les travailleurs sont toujours au coeur de la tempête", a renchéri Olivier Valentin, secrétaire national de la CGSLB. Les syndicats craignent une norme salariale proche de 0% pour le prochain accord interprofessionnel (AIP) 2023-2024. Cela signifie que les salaires n'augmenteraient pas plus que l'index. "Cette marge est étouffante", a déclaré Olivier Valentin. "On dit 0% pour le prochain AIP. Par contre, pour les dividendes, c'est 'open bar'." Les responsables syndicaux ont promis un automne "chaud" s'ils ne sont pas entendus par le pouvoir politique et le patronat.