Interrogés sur "leur principale préoccupation professionnelle", les salariés belges ont été 41% à citer "le maintien de l'emploi". Les Allemands sont plus inquiets (44%) marquant une hausse de 10 points par rapport à 2008. Dans le sud de l'Europe, en Espagne (59%) et en Italie (50%), l'écart en cinq ans passe à plus de 20 points. Seul le Royaume-Uni (31%), a une progression faible et augmente de 3 points.

En cas de perte d'emploi, près de 48% des salariés belges estiment qu'il leur sera difficile de trouver rapidement un poste comparable. C'est également le cas pour 58% des Français, 53% des salariés allemands, 56% des anglais, 69% des espagnols et 70% des italiens. Conséquence, les salariés affichent une fidélité "massive" à l'entreprise, considèrent la mobilité comme "une prise de risque" et passent beaucoup de temps à leur travail, selon les auteurs de l'enquête. Ainsi, plus de sept salariés européens sur dix estiment qu'ils consacrent trop de temps à leur travail. En France, ils sont 74% à estimer s'impliquer "trop ou beaucoup", suivis par les Anglais (76%), les Belges (78%), les Italiens (81%), les Allemands (82%) et enfin les Espagnols (85%).

Plus de la moitié des salariés européens déclarent ne pas avoir songé à quitter leur entreprise : 51% au Royaume-Uni, 56% en Espagne, 58% en France, 60% en Allemagne et en Italie, 66% en Belgique. La question du pouvoir d'achat reste prégnante, avec plus de deux tiers d'insatisfaits en Europe du Sud (Espagne 66%, Italie 73%) et en France (67%).

L'enquête annuelle, qui est la huitième édition du baromètre Edenred-Ipsos, a été menée en ligne du 18 février au 15 mars 2013 sur un échantillon représentatif de salariés âgés de 18 ans et plus en Europe. Cette enquête a été réalisée auprès de 7.200 salariés européens (3.000 français, 800 allemands, 800 belges, 800 anglais, 800 espagnols et 1.000 italiens).

Interrogés sur "leur principale préoccupation professionnelle", les salariés belges ont été 41% à citer "le maintien de l'emploi". Les Allemands sont plus inquiets (44%) marquant une hausse de 10 points par rapport à 2008. Dans le sud de l'Europe, en Espagne (59%) et en Italie (50%), l'écart en cinq ans passe à plus de 20 points. Seul le Royaume-Uni (31%), a une progression faible et augmente de 3 points. En cas de perte d'emploi, près de 48% des salariés belges estiment qu'il leur sera difficile de trouver rapidement un poste comparable. C'est également le cas pour 58% des Français, 53% des salariés allemands, 56% des anglais, 69% des espagnols et 70% des italiens. Conséquence, les salariés affichent une fidélité "massive" à l'entreprise, considèrent la mobilité comme "une prise de risque" et passent beaucoup de temps à leur travail, selon les auteurs de l'enquête. Ainsi, plus de sept salariés européens sur dix estiment qu'ils consacrent trop de temps à leur travail. En France, ils sont 74% à estimer s'impliquer "trop ou beaucoup", suivis par les Anglais (76%), les Belges (78%), les Italiens (81%), les Allemands (82%) et enfin les Espagnols (85%). Plus de la moitié des salariés européens déclarent ne pas avoir songé à quitter leur entreprise : 51% au Royaume-Uni, 56% en Espagne, 58% en France, 60% en Allemagne et en Italie, 66% en Belgique. La question du pouvoir d'achat reste prégnante, avec plus de deux tiers d'insatisfaits en Europe du Sud (Espagne 66%, Italie 73%) et en France (67%).