Comme les analystes l'avaient prédit, le nombre de transactions boursières réalisées par les particuliers a fortement chuté. Résultat: la taxe sur la spéculation rapporte beaucoup moins que les 34 millions d'euros inscrits au budget.

Selon un grand sondage mené par L'Echo, De Tijd et Deminor, plus de 60% des investisseurs déclarent éviter la taxe en réduisant leur nombre de transactions. 80% ont cessé de vendre leurs titres dans les six mois suivant leur acquisition. Ce sont surtout les épargnants "bons pères de famille" qui sont découragés par cette nouvelle ponction fiscale, explique L'Echo.

Par contre, les investisseurs plus expérimentés et plus dynamiques se tournent vers des produits alternatifs non concernés par la taxe. Près de quatre personnes sur dix reconnaissent éviter la taxe sur la spéculation en investissant dans des produits alternatifs.

Comme les analystes l'avaient prédit, le nombre de transactions boursières réalisées par les particuliers a fortement chuté. Résultat: la taxe sur la spéculation rapporte beaucoup moins que les 34 millions d'euros inscrits au budget. Selon un grand sondage mené par L'Echo, De Tijd et Deminor, plus de 60% des investisseurs déclarent éviter la taxe en réduisant leur nombre de transactions. 80% ont cessé de vendre leurs titres dans les six mois suivant leur acquisition. Ce sont surtout les épargnants "bons pères de famille" qui sont découragés par cette nouvelle ponction fiscale, explique L'Echo. Par contre, les investisseurs plus expérimentés et plus dynamiques se tournent vers des produits alternatifs non concernés par la taxe. Près de quatre personnes sur dix reconnaissent éviter la taxe sur la spéculation en investissant dans des produits alternatifs.