"Nous devons tirer les enseignements de cette crise et mieux préparer la prochaine", a-t-il averti lors d'une conférence de presse au siège de l'Otan à Bruxelles, à la veille d'une réunion des ministres de l'Alliance atlantique consacrée aux conséquences de la pandémie.

Jens Stoltenberg a évoqué la nécessité pour les pays membres de "constituer des stocks" nationaux de produits et de matériel médical et recommandé des "productions dans nos pays" pour éviter d'être "trop dépendants" vis-à-vis de l'extérieur.

"Cette crise va avoir des conséquences économiques (...) La croissance est touchée et les dépenses publiques également", a-t-il reconnu.

Les membres de l'Alliance se sont engagés à consacrer 2% de leur PIB national à leurs dépenses de défense en 2024.

"Il est trop tôt" pour dire si la crise aura un impact sur cet engagement, a-t-il soutenu. "Les Alliés n'ont pas fourni de données mises à jour et pour l'instant ils mettent l'accent sur les défis immédiats, les moyens pour sauver des vies", a-t-il déclaré.

"Les capacités militaires jouent un rôle important pour aider les efforts civils", a-t-il insisté.

L'Otan cherche à coordonner le soutien que les Alliés peuvent s'accorder les uns les autres, a-t-il précisé. "La réunion des ministres de la Défense va examiner les moyens d'accélérer et de renforcer ces soutiens", a-t-il assuré.

"L'Otan cherche à identifier les capacités excédentaires disponibles ainsi que les capacités de transport afin d'aider à un rapprochement", a-t-il expliqué.

Jens Stoltenberg a cité plusieurs exemples de cette coopération: la fourniture par la Norvège d'un hôpital de campagne à la Macédoine du Nord, qui vient de devenir le 30e membre de l'Alliance, et l'utilisation d'avions cargo venus d'Ukraine, pays partenaire de l'Otan, pour acheminer de l'aide en République tchèque, en Pologne et en Slovaquie.

"Mais les menaces et les défis existent toujours", a-t-il insisté. "La Russie maintient une présence militaire aux frontières de pays de l'Otan et en Mer Noire. Elle soutient les séparatistes en Ukraine et a renforcé sa présence en Crimée (...). Nous devons donc préserver notre posture de dissuasion et de défense", a-t-il conclu.

"Nous devons tirer les enseignements de cette crise et mieux préparer la prochaine", a-t-il averti lors d'une conférence de presse au siège de l'Otan à Bruxelles, à la veille d'une réunion des ministres de l'Alliance atlantique consacrée aux conséquences de la pandémie.Jens Stoltenberg a évoqué la nécessité pour les pays membres de "constituer des stocks" nationaux de produits et de matériel médical et recommandé des "productions dans nos pays" pour éviter d'être "trop dépendants" vis-à-vis de l'extérieur."Cette crise va avoir des conséquences économiques (...) La croissance est touchée et les dépenses publiques également", a-t-il reconnu.Les membres de l'Alliance se sont engagés à consacrer 2% de leur PIB national à leurs dépenses de défense en 2024."Il est trop tôt" pour dire si la crise aura un impact sur cet engagement, a-t-il soutenu. "Les Alliés n'ont pas fourni de données mises à jour et pour l'instant ils mettent l'accent sur les défis immédiats, les moyens pour sauver des vies", a-t-il déclaré. "Les capacités militaires jouent un rôle important pour aider les efforts civils", a-t-il insisté.L'Otan cherche à coordonner le soutien que les Alliés peuvent s'accorder les uns les autres, a-t-il précisé. "La réunion des ministres de la Défense va examiner les moyens d'accélérer et de renforcer ces soutiens", a-t-il assuré."L'Otan cherche à identifier les capacités excédentaires disponibles ainsi que les capacités de transport afin d'aider à un rapprochement", a-t-il expliqué.Jens Stoltenberg a cité plusieurs exemples de cette coopération: la fourniture par la Norvège d'un hôpital de campagne à la Macédoine du Nord, qui vient de devenir le 30e membre de l'Alliance, et l'utilisation d'avions cargo venus d'Ukraine, pays partenaire de l'Otan, pour acheminer de l'aide en République tchèque, en Pologne et en Slovaquie."Mais les menaces et les défis existent toujours", a-t-il insisté. "La Russie maintient une présence militaire aux frontières de pays de l'Otan et en Mer Noire. Elle soutient les séparatistes en Ukraine et a renforcé sa présence en Crimée (...). Nous devons donc préserver notre posture de dissuasion et de défense", a-t-il conclu.