L'optimisme est de rigueur alors que le baromètre des investisseurs d'ING atteint son meilleur niveau depuis trois ans, à 124 points, soit bien au-dessus du niveau neutre (100 points). Seuls 17% des investisseurs sondés envisagent l'avenir sous un jour défavorable.

Cet optimisme vaut aussi pour les marchés boursiers, avec 45% des investisseurs particuliers belges qui tablent sur une hausse des cours des actions dans les mois à venir. Pour un tiers des personnes interrogées, c'est le bon moment pour investir dans des secteurs à risque mais 21% ont de sérieux doutes à ce sujet. L'écart entre les personnes voulant prendre des risques et celles qui s'y refusent est le plus élevé depuis le début de l'enquête, en 2004. Toutefois, ING relève que ce sont chez les investisseurs peu actifs que la propension à prendre des risques est la plus grande, "un signal indiquant que nous sommes déjà relativement avancés dans le rallye boursier".

Redressement rapide de l'économie en Belgique

Plus de la moitié des répondants pensent que l'économie belge va se redresser rapidement après la pandémie et 40% s'attendent à une bonne politique de relance. Cependant, si 51% des francophones ont confiance en le gouvernement fédéral pour son plan de relance, ils ne sont qu'un tiers (34%) des néerlandophones à partager cet avis. Pour les plans régionaux aussi, les francophones sont plus optimistes (49% croient dans le plan de relance de leur Région) que les néerlandophones (37%).

Le baromètre relève également un "appétit croissant" pour les voyages alors que plus d'un tiers des sondés pense prendre l'avion cette année et 70% envisagent un séjour de plusieurs jours en Belgique. Cependant, cela ne se traduit pas dans un attrait pour les investissements liés au secteur du transport aérien ou des voyages : seuls 19% estiment qu'un investissement dans ces domaines sera rentable cette année. Les jeunes sont plus enclins à investir dans ces secteurs, avec 35% des sondés de moins de 35 ans qui l'envisagent, contre 17% de l'ensemble des répondants.

L'optimisme est de rigueur alors que le baromètre des investisseurs d'ING atteint son meilleur niveau depuis trois ans, à 124 points, soit bien au-dessus du niveau neutre (100 points). Seuls 17% des investisseurs sondés envisagent l'avenir sous un jour défavorable. Cet optimisme vaut aussi pour les marchés boursiers, avec 45% des investisseurs particuliers belges qui tablent sur une hausse des cours des actions dans les mois à venir. Pour un tiers des personnes interrogées, c'est le bon moment pour investir dans des secteurs à risque mais 21% ont de sérieux doutes à ce sujet. L'écart entre les personnes voulant prendre des risques et celles qui s'y refusent est le plus élevé depuis le début de l'enquête, en 2004. Toutefois, ING relève que ce sont chez les investisseurs peu actifs que la propension à prendre des risques est la plus grande, "un signal indiquant que nous sommes déjà relativement avancés dans le rallye boursier".Redressement rapide de l'économie en Belgique Plus de la moitié des répondants pensent que l'économie belge va se redresser rapidement après la pandémie et 40% s'attendent à une bonne politique de relance. Cependant, si 51% des francophones ont confiance en le gouvernement fédéral pour son plan de relance, ils ne sont qu'un tiers (34%) des néerlandophones à partager cet avis. Pour les plans régionaux aussi, les francophones sont plus optimistes (49% croient dans le plan de relance de leur Région) que les néerlandophones (37%). Le baromètre relève également un "appétit croissant" pour les voyages alors que plus d'un tiers des sondés pense prendre l'avion cette année et 70% envisagent un séjour de plusieurs jours en Belgique. Cependant, cela ne se traduit pas dans un attrait pour les investissements liés au secteur du transport aérien ou des voyages : seuls 19% estiment qu'un investissement dans ces domaines sera rentable cette année. Les jeunes sont plus enclins à investir dans ces secteurs, avec 35% des sondés de moins de 35 ans qui l'envisagent, contre 17% de l'ensemble des répondants.