L'Insee anticipait une croissance de 1,3% sur l'année et de 0,3% au quatrième trimestre, mais sur les trois derniers mois de l'année le PIB s'est affiché en recul de 0,1%, pénalisé par la baisse de la production, notamment industrielle, le ralentissement de la consommation des ménages et de l'investissement des entreprises.

Le chiffre de 1,2% pour 2019 est inférieur de 0,5 point au 1,7% engrangé en 2018, et très en deçà des 2,4% atteints en 2017. L'activité française n'avait pas marqué de recul sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2016.

Alors que la Banque de France estimait que le mouvement de protestation contre la réforme des retraites ne coûterait au plus que 0,1 point de croissance sur la fin de l'année, les chiffres publiés vendredi montrent qu'il a bien plus fortement handicapé l'activité.

"Ce ralentissement passager ne remet pas en cause les fondamentaux de la croissance française, qui sont solides", a estimé vendredi le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire. "Sur toute l'année, c'est un impact qui reste très limité", avait-il déjà commenté la semaine dernière.

L'Insee anticipait une croissance de 1,3% sur l'année et de 0,3% au quatrième trimestre, mais sur les trois derniers mois de l'année le PIB s'est affiché en recul de 0,1%, pénalisé par la baisse de la production, notamment industrielle, le ralentissement de la consommation des ménages et de l'investissement des entreprises. Le chiffre de 1,2% pour 2019 est inférieur de 0,5 point au 1,7% engrangé en 2018, et très en deçà des 2,4% atteints en 2017. L'activité française n'avait pas marqué de recul sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2016. Alors que la Banque de France estimait que le mouvement de protestation contre la réforme des retraites ne coûterait au plus que 0,1 point de croissance sur la fin de l'année, les chiffres publiés vendredi montrent qu'il a bien plus fortement handicapé l'activité. "Ce ralentissement passager ne remet pas en cause les fondamentaux de la croissance française, qui sont solides", a estimé vendredi le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire. "Sur toute l'année, c'est un impact qui reste très limité", avait-il déjà commenté la semaine dernière.