"Il y a des années, mon pays a pris des décisions qui nous permettent aujourd'hui de rompre sans peine les liens énergétiques avec l'agresseur", a expliqué Uldis Bariss, PDG de Conexus Baltic Grid à la radio lettone. "Si nous pouvons le faire, le reste de l'Europe peut le faire aussi !", a-t-il affirmé.

Les pays baltes sont désormais desservis par des réserves de gaz stockées sous terre en Lettonie. Sur Twitter, le président lituanien Gitanas Nauseda a également appelé le reste de l'Union européenne à suivre l'exemple des pays baltes: "A partir de ce mois-ci, plus de gaz russe en Lituanie", a-t-il déclaré.

Les Etats-Unis ont interdit l'importation de pétrole et de gaz russes après l'invasion de l'Ukraine, mais pas l'UE qui s'approvisionnait en Russie à hauteur de 40% environ en 2021. L'annonce jeudi par Moscou d'obliger les acheteurs de pays "inamicaux" à payer le gaz russe en roubles depuis des comptes en Russie pourrait cependant changer la donne. L'Allemagne, particulièrement dépendante du gaz russe, a indiqué vendredi vouloir analyser les conséquences concrètes de ce décret du Kremlin, destiné avant tout à soutenir le rouble. Berlin, comme les autres pays de l'UE, refuse tout versement en roubles à Moscou.

"Il y a des années, mon pays a pris des décisions qui nous permettent aujourd'hui de rompre sans peine les liens énergétiques avec l'agresseur", a expliqué Uldis Bariss, PDG de Conexus Baltic Grid à la radio lettone. "Si nous pouvons le faire, le reste de l'Europe peut le faire aussi !", a-t-il affirmé. Les pays baltes sont désormais desservis par des réserves de gaz stockées sous terre en Lettonie. Sur Twitter, le président lituanien Gitanas Nauseda a également appelé le reste de l'Union européenne à suivre l'exemple des pays baltes: "A partir de ce mois-ci, plus de gaz russe en Lituanie", a-t-il déclaré. Les Etats-Unis ont interdit l'importation de pétrole et de gaz russes après l'invasion de l'Ukraine, mais pas l'UE qui s'approvisionnait en Russie à hauteur de 40% environ en 2021. L'annonce jeudi par Moscou d'obliger les acheteurs de pays "inamicaux" à payer le gaz russe en roubles depuis des comptes en Russie pourrait cependant changer la donne. L'Allemagne, particulièrement dépendante du gaz russe, a indiqué vendredi vouloir analyser les conséquences concrètes de ce décret du Kremlin, destiné avant tout à soutenir le rouble. Berlin, comme les autres pays de l'UE, refuse tout versement en roubles à Moscou.