L'Ifo a formulé son analyse à la veille d'un sommet extraordinaire, samedi à Bruxelles, au cours duquel les leaders européens, sans la Première ministre britannique Theresa May, doivent adopter les orientations de négociations de l'UE pour le brexit.

Donald Tusk, le président du Conseil européen, a estimé que des progrès sur les droits des citoyens, les questions financières et l'Irlande doivent être réalisés en premier lieu lors des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Européens et Britanniques doivent d'abord négocier la sortie du pays de l'UE avant de définir leurs futures relations, notamment commerciales, a-t-il également rappelé vendredi.

"Rendre possible une solution complète"

Selon l'économiste Gabriel Felbermayr, cette approche n'est pas la bonne. "Tous les sujets doivent être mis sur la table pour rendre possible une solution complète", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Munich, "surtout à la fin des négociations".

L'économiste n'est pas davantage favorable à un Brexit dur, qui verrait l'UE et le Royaume-Uni échouer à conclure un accord commercial en bonne et due forme. "Il n'y a pas besoin d'une punition supplémentaire car cela représenterait également une punition pour l'Allemagne", avertit-il.

L'Ifo a formulé son analyse à la veille d'un sommet extraordinaire, samedi à Bruxelles, au cours duquel les leaders européens, sans la Première ministre britannique Theresa May, doivent adopter les orientations de négociations de l'UE pour le brexit.Donald Tusk, le président du Conseil européen, a estimé que des progrès sur les droits des citoyens, les questions financières et l'Irlande doivent être réalisés en premier lieu lors des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Européens et Britanniques doivent d'abord négocier la sortie du pays de l'UE avant de définir leurs futures relations, notamment commerciales, a-t-il également rappelé vendredi. Selon l'économiste Gabriel Felbermayr, cette approche n'est pas la bonne. "Tous les sujets doivent être mis sur la table pour rendre possible une solution complète", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Munich, "surtout à la fin des négociations".L'économiste n'est pas davantage favorable à un Brexit dur, qui verrait l'UE et le Royaume-Uni échouer à conclure un accord commercial en bonne et due forme. "Il n'y a pas besoin d'une punition supplémentaire car cela représenterait également une punition pour l'Allemagne", avertit-il.