Un avis affiché sur le site internet du ministère du Commerce invite "les ménages à stocker une certaine quantité de produits de première nécessité afin de faire face aux besoins quotidiens et aux cas d'urgence".

L'avis ne précise pas la raison de cet appel ni si le pays est menacé de pénurie alimentaire.

Le ministère appelle aussi les différentes autorités locales à faciliter la production agricole et les flux d'approvisionnement, à surveiller les réserves de viande et de légumes et à maintenir la stabilité des prix.

Au plus fort de l'épidémie de Covid-19 en Chine au début de 2020, les chaînes d'approvisionnement avaient été perturbées par la mise en quarantaine de plusieurs parties du pays et le blocage de nombreux axes routiers.

A l'approche des Jeux olympiques d'hiver à Pékin en février prochain, le pouvoir redoute une nouvelle flambée épidémique et a pris ces dernières semaines des mesures radicales à la suite de l'apparition de foyers sporadiques de Covid-19 dans le nord du pays.

Au moins 6 millions de personnes ont été confinées, notamment dans la grande ville de Lanzhou, à 1.700 km à l'ouest de Pékin.

Le nombre de cas constatés reste cependant très bas par rapport aux bilans enregistrés dans le reste du monde. Seuls 71 nouveaux cas de contamination ont été annoncés mardi pour les dernières 24 heures, après 92 cas lundi, soit le décompte national le plus lourd depuis la mi-septembre.

Le pays a en outre été frappé à l'été dernier par des inondations qui ont perturbé la production agricole et poussé les prix à la hausse.

Le changement climatique est susceptible d'augmenter la fréquence de ce type de catastrophes naturelles.

La Chine est déjà le premier importateur mondial de produits alimentaires, une situation qui la rend vulnérable aux tensions diplomatiques, comme celles en cours avec ses gros fournisseurs comme les Etats-Unis, le Canada ou l'Australie.

Le mois dernier, les prix de 28 denrées alimentaires étaient en hausse de 16% par rapport au mois précédent, a rapporté lundi la presse chinoise, s'appuyant sur des données officielles.

L'an dernier, le président Xi Jinping a appelé ses concitoyens à économiser la nourriture et dénoncé les gâchis alimentaires.

La Chine a dans son histoire été frappée par des épisodes de famine, notamment à la fin des années 1950 et au début des années 1960, lorsque la collectivisation des terres imposée par le régime communiste a fait des dizaines de millions de morts dans les campagnes.

Un avis affiché sur le site internet du ministère du Commerce invite "les ménages à stocker une certaine quantité de produits de première nécessité afin de faire face aux besoins quotidiens et aux cas d'urgence". L'avis ne précise pas la raison de cet appel ni si le pays est menacé de pénurie alimentaire. Le ministère appelle aussi les différentes autorités locales à faciliter la production agricole et les flux d'approvisionnement, à surveiller les réserves de viande et de légumes et à maintenir la stabilité des prix. Au plus fort de l'épidémie de Covid-19 en Chine au début de 2020, les chaînes d'approvisionnement avaient été perturbées par la mise en quarantaine de plusieurs parties du pays et le blocage de nombreux axes routiers. A l'approche des Jeux olympiques d'hiver à Pékin en février prochain, le pouvoir redoute une nouvelle flambée épidémique et a pris ces dernières semaines des mesures radicales à la suite de l'apparition de foyers sporadiques de Covid-19 dans le nord du pays. Au moins 6 millions de personnes ont été confinées, notamment dans la grande ville de Lanzhou, à 1.700 km à l'ouest de Pékin. Le nombre de cas constatés reste cependant très bas par rapport aux bilans enregistrés dans le reste du monde. Seuls 71 nouveaux cas de contamination ont été annoncés mardi pour les dernières 24 heures, après 92 cas lundi, soit le décompte national le plus lourd depuis la mi-septembre. Le pays a en outre été frappé à l'été dernier par des inondations qui ont perturbé la production agricole et poussé les prix à la hausse. Le changement climatique est susceptible d'augmenter la fréquence de ce type de catastrophes naturelles. La Chine est déjà le premier importateur mondial de produits alimentaires, une situation qui la rend vulnérable aux tensions diplomatiques, comme celles en cours avec ses gros fournisseurs comme les Etats-Unis, le Canada ou l'Australie. Le mois dernier, les prix de 28 denrées alimentaires étaient en hausse de 16% par rapport au mois précédent, a rapporté lundi la presse chinoise, s'appuyant sur des données officielles. L'an dernier, le président Xi Jinping a appelé ses concitoyens à économiser la nourriture et dénoncé les gâchis alimentaires. La Chine a dans son histoire été frappée par des épisodes de famine, notamment à la fin des années 1950 et au début des années 1960, lorsque la collectivisation des terres imposée par le régime communiste a fait des dizaines de millions de morts dans les campagnes.