Les bailleurs de fonds internationaux -Union européenne (UE et Fonds monétaire international (FMI)- se sont engagés à apporter 10 mds d'euros dans le cadre du plan de sauvetage en contrepartie de mesures d'austérité et d'une restructuration drastique du système bancaire de Chypre.

Les ministres des Finances de la zone euro doivent se réunir vendredi à Dublin pour discuter de la crise financière à Chypre.

Le plan d'aide prévoit théoriquement que Chypre reçoive 9 milliards d'euros de la zone euro, via son fonds de secours et 1 milliard du FMI. Ces sommes devraient en grande partie servir à la recapitalisation des banques chypriotes.

En échange, le pays devait trouver initialement 7 milliards d'euros, une somme évaluée désormais à 13 mds.

La majeure partie de la part de Chypre viendra de la restructuration des banques comprenant une ponction imposée à certains déposants, et le reste de privatisations, de la vente de réserves d'or excédentaires et de réformes douloureuses dont une hausse des impôts et une baisse des effectifs de la fonction publique.

Selon un rapport de la troïka (UE, FMI, Banque centrale européenne) révélé mercredi, au cas où la situation s'aggraverait, Nicosie "s'est engagé à prendre des mesures supplémentaires pour atteindre les objectifs définis dans le cadre du programme d'aide" décidé fin mars.

Les bailleurs de fonds internationaux -Union européenne (UE et Fonds monétaire international (FMI)- se sont engagés à apporter 10 mds d'euros dans le cadre du plan de sauvetage en contrepartie de mesures d'austérité et d'une restructuration drastique du système bancaire de Chypre. Les ministres des Finances de la zone euro doivent se réunir vendredi à Dublin pour discuter de la crise financière à Chypre. Le plan d'aide prévoit théoriquement que Chypre reçoive 9 milliards d'euros de la zone euro, via son fonds de secours et 1 milliard du FMI. Ces sommes devraient en grande partie servir à la recapitalisation des banques chypriotes. En échange, le pays devait trouver initialement 7 milliards d'euros, une somme évaluée désormais à 13 mds. La majeure partie de la part de Chypre viendra de la restructuration des banques comprenant une ponction imposée à certains déposants, et le reste de privatisations, de la vente de réserves d'or excédentaires et de réformes douloureuses dont une hausse des impôts et une baisse des effectifs de la fonction publique. Selon un rapport de la troïka (UE, FMI, Banque centrale européenne) révélé mercredi, au cas où la situation s'aggraverait, Nicosie "s'est engagé à prendre des mesures supplémentaires pour atteindre les objectifs définis dans le cadre du programme d'aide" décidé fin mars.