En 2013, le gouvernement Di Rupo avait annoncé une "toute dernière" possibilité de régularisation. Mais l'actuel gouvernement Michel a de nouveau lancé une opération d'amnistie en 2016.

L'arrangement s'est avéré difficile, car les accords de coopération avec les régions sur la régularisation des taxes locales ont été retardés. Il semble désormais que le système a trouvé son rythme de croisière. Un rush de fin d'année est à présent escompté.

Sur le milliard d'euros qui font l'objet d'une demande de régularisation, l'équivalent de 883,6 millions d'euros de dossiers ont déjà été traités.

Cela a permis au trésor de récupérer 326 millions d'euros, dont 170 millions cette année. Le gouvernement avait évalué un revenu de 200 millions d'euros dans son budget 2018.

Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt affirme dans le quotidien flamand qu'il s'attend à voir les demandes de régularisation augmenter, d'autant plus que l'échange d'information avec la Suisse est désormais opérationnel.

En 2013, le gouvernement Di Rupo avait annoncé une "toute dernière" possibilité de régularisation. Mais l'actuel gouvernement Michel a de nouveau lancé une opération d'amnistie en 2016. L'arrangement s'est avéré difficile, car les accords de coopération avec les régions sur la régularisation des taxes locales ont été retardés. Il semble désormais que le système a trouvé son rythme de croisière. Un rush de fin d'année est à présent escompté. Sur le milliard d'euros qui font l'objet d'une demande de régularisation, l'équivalent de 883,6 millions d'euros de dossiers ont déjà été traités. Cela a permis au trésor de récupérer 326 millions d'euros, dont 170 millions cette année. Le gouvernement avait évalué un revenu de 200 millions d'euros dans son budget 2018. Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt affirme dans le quotidien flamand qu'il s'attend à voir les demandes de régularisation augmenter, d'autant plus que l'échange d'information avec la Suisse est désormais opérationnel.