Cette campagne, qui débute ce mercredi, durera jusqu'à la fin de l'année et sera notamment déclinée dans les médias, vise à informer le grand public. "Pourquoi? Parce qu'il y a un besoin d'information. Il y a beaucoup de désinformation et nous voulons faire la balance. Il y a beaucoup d'émotions, de polarisation, nous voulons apporter de l'objectivité pour donner à chacun la possibilité de réfléchir. Nous lançons aussi un appel à entretenir de bonnes relations sociales", a expliqué au cours d'une conférence de presse Marc Lambotte, CEO d'Agoria.

Agoria a également rappelé combien l'emploi dans le secteur technologique avait souffert depuis la crise de 2008 en Belgique, passant de près de 300.000 à environ 275.000 en 2013. Et d'ici la fin de l'année, le secteur, dont deux tiers de la production sont destinés à l'exportation, ne compterait plus que 265.000 emplois. Une hémorragie qui s'explique par des coûts de production trop élevés dans notre pays, une productivité certes élevée mais qui ne permet pas de compenser un handicap salarial de 16,5% par rapport à nos pays voisins, ce qui fait perdre à nos entreprises des parts de marché, martèle Agoria.

En tenant compte de toutes les actions et grèves annoncées jusqu'au 15 décembre, la fédération sectorielle estime que celles-ci vont coûter plus de deux milliards d'euros au secteur privé, soit l'équivalent d'une paralysie du pays pendant deux jours. Ce coût entraînerait un manque à gagner de 400 millions d'euros pour la seule sécurité sociale.

L'employé est lui-même la principale victime de ces actions, qui nuisent à l'image des entreprises, conclut Agoria, tout en appelant employés, employeurs et autorités publiques à "assurer ensemble la croissance et la prospérité".

Pour appuyer sa campagne, Agoria a lancé le site internet pourquoilagrève.be, de même que le mot-dièse (hashtag) îpourquoilagrève.

Cette campagne, qui débute ce mercredi, durera jusqu'à la fin de l'année et sera notamment déclinée dans les médias, vise à informer le grand public. "Pourquoi? Parce qu'il y a un besoin d'information. Il y a beaucoup de désinformation et nous voulons faire la balance. Il y a beaucoup d'émotions, de polarisation, nous voulons apporter de l'objectivité pour donner à chacun la possibilité de réfléchir. Nous lançons aussi un appel à entretenir de bonnes relations sociales", a expliqué au cours d'une conférence de presse Marc Lambotte, CEO d'Agoria. Agoria a également rappelé combien l'emploi dans le secteur technologique avait souffert depuis la crise de 2008 en Belgique, passant de près de 300.000 à environ 275.000 en 2013. Et d'ici la fin de l'année, le secteur, dont deux tiers de la production sont destinés à l'exportation, ne compterait plus que 265.000 emplois. Une hémorragie qui s'explique par des coûts de production trop élevés dans notre pays, une productivité certes élevée mais qui ne permet pas de compenser un handicap salarial de 16,5% par rapport à nos pays voisins, ce qui fait perdre à nos entreprises des parts de marché, martèle Agoria. En tenant compte de toutes les actions et grèves annoncées jusqu'au 15 décembre, la fédération sectorielle estime que celles-ci vont coûter plus de deux milliards d'euros au secteur privé, soit l'équivalent d'une paralysie du pays pendant deux jours. Ce coût entraînerait un manque à gagner de 400 millions d'euros pour la seule sécurité sociale. L'employé est lui-même la principale victime de ces actions, qui nuisent à l'image des entreprises, conclut Agoria, tout en appelant employés, employeurs et autorités publiques à "assurer ensemble la croissance et la prospérité". Pour appuyer sa campagne, Agoria a lancé le site internet pourquoilagrève.be, de même que le mot-dièse (hashtag) îpourquoilagrève.