Pendant les dernières vacances de Pâques, une moyenne de 16.000 étudiants par semaine ont ainsi travaillé pour le groupe Randstad. "Cela représente une augmentation de 33 % par rapport à l'année dernière", peut-on lire dans le communiqué. "À l'époque, la moyenne était d'environ 12.000 étudiants par semaine. Au point le plus bas en 2020, il n'y en avait que 5.200. Lors de l'année record de 2019, ils étaient alors 14.000 par semaine en moyenne", retrace Randstad.

Les étudiants qui ont travaillé pendant les vacances de Pâques ont réalisé en moyenne les mêmes performances qu'en 2021 avec 24 heures par étudiant et une heure de plus que l'année record 2019 (23 heures).

"A la fin de l'année dernière, nous avions déjà remarqué une augmentation de moitié du nombre d'étudiants en emploi par rapport à l'année record 2019. Cette situation s'explique par la combinaison de la rareté générale sur le marché du travail, des nombreux cas de quarantaine dans les entreprises et du traditionnel pic de fin d'année dans de nombreux secteurs. La pénurie ne s'est pas atténuée et les secteurs qui emploient traditionnellement de nombreux étudiants, comme les parcs d'attractions, les cinémas et l'industrie hôtelière, fonctionnent à nouveau à plein régime", analyse Sébastien Cosentino, porte-parole chez Randstad Group. "Si cette tendance se maintient pendant les vacances d'été, nous nous dirigeons vers un record absolu", ponctue-t-il.

Pendant les dernières vacances de Pâques, une moyenne de 16.000 étudiants par semaine ont ainsi travaillé pour le groupe Randstad. "Cela représente une augmentation de 33 % par rapport à l'année dernière", peut-on lire dans le communiqué. "À l'époque, la moyenne était d'environ 12.000 étudiants par semaine. Au point le plus bas en 2020, il n'y en avait que 5.200. Lors de l'année record de 2019, ils étaient alors 14.000 par semaine en moyenne", retrace Randstad. Les étudiants qui ont travaillé pendant les vacances de Pâques ont réalisé en moyenne les mêmes performances qu'en 2021 avec 24 heures par étudiant et une heure de plus que l'année record 2019 (23 heures). "A la fin de l'année dernière, nous avions déjà remarqué une augmentation de moitié du nombre d'étudiants en emploi par rapport à l'année record 2019. Cette situation s'explique par la combinaison de la rareté générale sur le marché du travail, des nombreux cas de quarantaine dans les entreprises et du traditionnel pic de fin d'année dans de nombreux secteurs. La pénurie ne s'est pas atténuée et les secteurs qui emploient traditionnellement de nombreux étudiants, comme les parcs d'attractions, les cinémas et l'industrie hôtelière, fonctionnent à nouveau à plein régime", analyse Sébastien Cosentino, porte-parole chez Randstad Group. "Si cette tendance se maintient pendant les vacances d'été, nous nous dirigeons vers un record absolu", ponctue-t-il.