Alimentées par les conséquences économiques de la crise sanitaire, les annonces de suppressions d'emplois se sont multipliées ces derniers mois malgré des plans d'aide inédits pour soutenir l'économie.

En janvier 2021, 15,7 millions d'hommes et de femmes étaient au chômage dans l'UE, dont 13,3 millions dans la zone euro.

En un an, par rapport au même mois en 2020, ce nombre a augmenté de 1,5 million dans l'UE, qui affichait alors un taux de chômage de 6,6%. Il a progressé d'un million au sein de la zone euro, où le taux s'élevait alors à 7,4%.

Entre décembre et janvier, le nombre de chômeurs a augmenté de 29.000 dans l'UE et de 8.000 dans la zone euro.

Le chômage des moins de 25 ans a atteint 17,1% dans la zone euro, en repli de 0,1 point par rapport à décembre (chiffre révisé), a indiqué Eurostat. Un an auparavant, en janvier 2020, ce chiffre s'élevait à 15,6% chez les jeunes. Cela représente 184.000 jeunes supplémentaires au chômage dans l'UE, dont 89.000 dans la zone euro.

Inchangé en janvier par rapport à décembre, le taux de chômage en zone euro était de 8,6% pour les femmes et de 7,7% pour les hommes.

En Belgique, le taux de chômage s'établit à 5,6% en janvier 2021 (287.000 personnes), en recul de 0,2 point par rapport à décembre. Le chiffre progresse cependant de 0,5 point par rapport à celui du même mois un an plus tôt (5,1%), ce qui représente 24.000 personnes supplémentaires au chômage.

La République tchèque (3,2%), la Pologne (3,1%) et les Pays-Bas (3,6%) affichaient les taux de chômage les plus faibles.

A contrario, les taux de sans emploi les plus élevés étaient enregistrés en Espagne (16% de la population active), en Lituanie (9,6%), en Suède (8,8%), en Lettonie (8,5%) et en France (7,9%). Le taux de chômage en Italie n'était pas disponible.

Ces pays figurent aussi parmi ceux où le chômage des jeunes atteint les niveaux les plus alarmants. Environ quatre jeunes de moins de 25 ans sur dix ne travaillent pas en Espagne (39,9%), un sur quatre en Suède (24,1%) et au Portugal (24,6%), et près d'un sur cinq en France (18,4%).

Le chômage avait fortement augmenté au printemps 2020, sous l'effet de la récession historique provoquée par le confinement généralisé de la population.

Il avait ensuite reculé à partir de l'été, grâce à une forte reprise économique. Mais le retour de mesures de restriction durant l'automne et l'hiver, avec notamment la fermeture des activités de loisir, d'hôtellerie-restauration et la limitation des déplacements a provoqué une nouvelle dégradation.

Alimentées par les conséquences économiques de la crise sanitaire, les annonces de suppressions d'emplois se sont multipliées ces derniers mois malgré des plans d'aide inédits pour soutenir l'économie. En janvier 2021, 15,7 millions d'hommes et de femmes étaient au chômage dans l'UE, dont 13,3 millions dans la zone euro. En un an, par rapport au même mois en 2020, ce nombre a augmenté de 1,5 million dans l'UE, qui affichait alors un taux de chômage de 6,6%. Il a progressé d'un million au sein de la zone euro, où le taux s'élevait alors à 7,4%. Entre décembre et janvier, le nombre de chômeurs a augmenté de 29.000 dans l'UE et de 8.000 dans la zone euro. Le chômage des moins de 25 ans a atteint 17,1% dans la zone euro, en repli de 0,1 point par rapport à décembre (chiffre révisé), a indiqué Eurostat. Un an auparavant, en janvier 2020, ce chiffre s'élevait à 15,6% chez les jeunes. Cela représente 184.000 jeunes supplémentaires au chômage dans l'UE, dont 89.000 dans la zone euro. Inchangé en janvier par rapport à décembre, le taux de chômage en zone euro était de 8,6% pour les femmes et de 7,7% pour les hommes. En Belgique, le taux de chômage s'établit à 5,6% en janvier 2021 (287.000 personnes), en recul de 0,2 point par rapport à décembre. Le chiffre progresse cependant de 0,5 point par rapport à celui du même mois un an plus tôt (5,1%), ce qui représente 24.000 personnes supplémentaires au chômage. La République tchèque (3,2%), la Pologne (3,1%) et les Pays-Bas (3,6%) affichaient les taux de chômage les plus faibles. A contrario, les taux de sans emploi les plus élevés étaient enregistrés en Espagne (16% de la population active), en Lituanie (9,6%), en Suède (8,8%), en Lettonie (8,5%) et en France (7,9%). Le taux de chômage en Italie n'était pas disponible. Ces pays figurent aussi parmi ceux où le chômage des jeunes atteint les niveaux les plus alarmants. Environ quatre jeunes de moins de 25 ans sur dix ne travaillent pas en Espagne (39,9%), un sur quatre en Suède (24,1%) et au Portugal (24,6%), et près d'un sur cinq en France (18,4%). Le chômage avait fortement augmenté au printemps 2020, sous l'effet de la récession historique provoquée par le confinement généralisé de la population. Il avait ensuite reculé à partir de l'été, grâce à une forte reprise économique. Mais le retour de mesures de restriction durant l'automne et l'hiver, avec notamment la fermeture des activités de loisir, d'hôtellerie-restauration et la limitation des déplacements a provoqué une nouvelle dégradation.