Le taux d'emploi des Belges se situe ainsi 28,8% au-dessus de celui des personnes issues d'un pays ne faisant pas partie des 28. Seule la Suède fait pire, avec une différence de 31,1%. Le taux d'emploi des nationaux est partout supérieur à celui des non-Européens, hormis à Chypre, en République tchèque, en Lituanie et en Italie.

L'écart le plus important concerne la Suède, où il dépasse les 30%: 81,3% des Suédois travaillent contre 50,2% des résidents non européens. La Belgique se situe en deuxième position, avec une différence de 28,8%: le taux d'emploi est de 68,7% pour les Belges contre 39,9% pour les non-Européens de Belgique. Ce dernier chiffre constitue par ailleurs le plus faible taux d'emploi des non-Européens parmi les 28 membres de l'Union.

Au niveau européen, la moyenne du taux d'emploi atteint 68,9% chez les citoyens nationaux contre 56,1% pour les ressortissants extra-communautaires. Le statut de ceux-ci comporte généralement moins de sécurité. Les non-Européens sont plus souvent sujets au travail à temps partiel (27,5% contre 18,4% pour les nationaux) et au travail intérimaire (20,2% contre 12,4%). Le chômage les frappe également deux fois plus qu'il ne touche la population locale.

Le taux d'emploi des Belges se situe ainsi 28,8% au-dessus de celui des personnes issues d'un pays ne faisant pas partie des 28. Seule la Suède fait pire, avec une différence de 31,1%. Le taux d'emploi des nationaux est partout supérieur à celui des non-Européens, hormis à Chypre, en République tchèque, en Lituanie et en Italie. L'écart le plus important concerne la Suède, où il dépasse les 30%: 81,3% des Suédois travaillent contre 50,2% des résidents non européens. La Belgique se situe en deuxième position, avec une différence de 28,8%: le taux d'emploi est de 68,7% pour les Belges contre 39,9% pour les non-Européens de Belgique. Ce dernier chiffre constitue par ailleurs le plus faible taux d'emploi des non-Européens parmi les 28 membres de l'Union. Au niveau européen, la moyenne du taux d'emploi atteint 68,9% chez les citoyens nationaux contre 56,1% pour les ressortissants extra-communautaires. Le statut de ceux-ci comporte généralement moins de sécurité. Les non-Européens sont plus souvent sujets au travail à temps partiel (27,5% contre 18,4% pour les nationaux) et au travail intérimaire (20,2% contre 12,4%). Le chômage les frappe également deux fois plus qu'il ne touche la population locale.