"Les établissements du secteur des loisirs sont, trop souvent et erronément, associés au secteur horeca", expliquent Christophe Wambersie, secrétaire général Wallonie-Bruxelles du SNI, et Véronique Perniaux, trésorière de la FLRB. Contrairement à la grande majorité des établissements horeca, les entreprises du loisir nécessitent de grandes surfaces d'exploitation, ce qui a pour conséquence des charges fixes importantes (loyer, assurances, entretien, taxes diverses telles que précompte immobilier, enseignes etc.).

"Les établissements sont grands mais ils sont aussi largement automatisés. Les entreprises du loisir n'emploient donc pas autant de personnel que, par exemple, un restaurant mais leurs frais de fonctionnement (matériel spécifique, énergie, maintien de l'outil') sont beaucoup plus importants", pointent le SNI et la FLRB.

Pour ces deux organisations, les aides doivent s'élever à quelque 15% du chiffre d'affaires des 3 derniers trimestres 2019. Des aides à la relance, dont notamment un tax shelter élargi au secteur du loisir et des mesures fiscales, sont également souhaitées.

"Les établissements du secteur des loisirs sont, trop souvent et erronément, associés au secteur horeca", expliquent Christophe Wambersie, secrétaire général Wallonie-Bruxelles du SNI, et Véronique Perniaux, trésorière de la FLRB. Contrairement à la grande majorité des établissements horeca, les entreprises du loisir nécessitent de grandes surfaces d'exploitation, ce qui a pour conséquence des charges fixes importantes (loyer, assurances, entretien, taxes diverses telles que précompte immobilier, enseignes etc.). "Les établissements sont grands mais ils sont aussi largement automatisés. Les entreprises du loisir n'emploient donc pas autant de personnel que, par exemple, un restaurant mais leurs frais de fonctionnement (matériel spécifique, énergie, maintien de l'outil') sont beaucoup plus importants", pointent le SNI et la FLRB. Pour ces deux organisations, les aides doivent s'élever à quelque 15% du chiffre d'affaires des 3 derniers trimestres 2019. Des aides à la relance, dont notamment un tax shelter élargi au secteur du loisir et des mesures fiscales, sont également souhaitées.