"Il y a une manoeuvre sur quelques banques, point. Le système à mon avis est beaucoup plus solide que ce que certains investisseurs peuvent légitimement redouter", a déclaré M. Renzi dans un long entretien au quotidien économique Il Sole 24 Ore.

Depuis le début de la semaine, les valeurs bancaires italiennes sont touchées par un mouvement de panique, enchaînant très fortes baisses de leurs cours.

Plusieurs dirigeants italiens et européens ont déjà tenté en vain mercredi de rassurer les marchés.

Mercredi, la banque Monte dei Paschi di Siena (BMPS) a ainsi encore dévissé de 22,2% à la Bourse de Milan. Depuis le 29 décembre, le titre a perdu plus de la moitié de sa valeur.

La capitalisation boursière de la banque -- qui a été créée en 1472 -- s'élève maintenant à moins de 1,5 milliard d'euros, alors même qu'elle a effectué en juin une augmentation de capital de trois milliards d'euros.

"La Monte dei Paschi est aujourd'hui à des prix incroyables. Je pense que la meilleure solution sera celle que le marché décidera. Cela me plairait beaucoup que ce soit une solution italienne, mais celui qui viendra fera une très bonne affaire", a assuré M. Renzi.

"Il y a une manoeuvre sur quelques banques, point. Le système à mon avis est beaucoup plus solide que ce que certains investisseurs peuvent légitimement redouter", a déclaré M. Renzi dans un long entretien au quotidien économique Il Sole 24 Ore.Depuis le début de la semaine, les valeurs bancaires italiennes sont touchées par un mouvement de panique, enchaînant très fortes baisses de leurs cours.Plusieurs dirigeants italiens et européens ont déjà tenté en vain mercredi de rassurer les marchés.Mercredi, la banque Monte dei Paschi di Siena (BMPS) a ainsi encore dévissé de 22,2% à la Bourse de Milan. Depuis le 29 décembre, le titre a perdu plus de la moitié de sa valeur.La capitalisation boursière de la banque -- qui a été créée en 1472 -- s'élève maintenant à moins de 1,5 milliard d'euros, alors même qu'elle a effectué en juin une augmentation de capital de trois milliards d'euros."La Monte dei Paschi est aujourd'hui à des prix incroyables. Je pense que la meilleure solution sera celle que le marché décidera. Cela me plairait beaucoup que ce soit une solution italienne, mais celui qui viendra fera une très bonne affaire", a assuré M. Renzi.