Dans un communiqué, le syndicat dénonce "la fuite en avant" du patron d'Aviapartner pour "dissimuler sa responsabilité colossale" et conteste le caractère imprévisible de la grève. "Il ment", écrit l'UBT. "Aviapartner savait depuis janvier qu'il y avait des problèmes. Une grève avait déjà éclaté et un accord avait été conclu, mais il n'avait pas été exécuté."

Le syndicat socialiste souligne que Laurent Levaux "est rentré chez lui après la grève avec une fortune personnelle de 39 millions d'euros, alors que les grévistes ont repris le travail avec la perte de 6 jours de salaire". L'organisation syndicale appelle à "nettoyer" l'entreprise avec "des personnes compétentes à la barre".

Dans un communiqué, le syndicat dénonce "la fuite en avant" du patron d'Aviapartner pour "dissimuler sa responsabilité colossale" et conteste le caractère imprévisible de la grève. "Il ment", écrit l'UBT. "Aviapartner savait depuis janvier qu'il y avait des problèmes. Une grève avait déjà éclaté et un accord avait été conclu, mais il n'avait pas été exécuté." Le syndicat socialiste souligne que Laurent Levaux "est rentré chez lui après la grève avec une fortune personnelle de 39 millions d'euros, alors que les grévistes ont repris le travail avec la perte de 6 jours de salaire". L'organisation syndicale appelle à "nettoyer" l'entreprise avec "des personnes compétentes à la barre".