La CGSLB doit payer moins d'indemnités de chômage aujourd'hui, une activité pour laquelle les syndicats sont payés par le gouvernement, et est donc à la recherche de nouveaux services à fournir à ses 300.000 membres. "Notre activité principale reste évidemment la défense des intérêts collectifs et l'assistance juridique dans les conflits sociaux", précise le président Mario Coppens.

"Par ailleurs, nous miserons beaucoup plus sur les conseils individuels dans des aspects importants de la vie, en dehors du travail." Prodiguer des conseils pour payer moins d'impôts ou de frais de succession n'est pas contradictoire avec les combats du syndicat, ajoute le président de la CGSLB.

"Nous ne conseillerons à personne de placer son argent aux îles Caïmans. Si le gouvernement prévoit des moyens légaux pour payer moins d'impôts, les personnes peuvent en être informées."

La CGSLB doit payer moins d'indemnités de chômage aujourd'hui, une activité pour laquelle les syndicats sont payés par le gouvernement, et est donc à la recherche de nouveaux services à fournir à ses 300.000 membres. "Notre activité principale reste évidemment la défense des intérêts collectifs et l'assistance juridique dans les conflits sociaux", précise le président Mario Coppens. "Par ailleurs, nous miserons beaucoup plus sur les conseils individuels dans des aspects importants de la vie, en dehors du travail." Prodiguer des conseils pour payer moins d'impôts ou de frais de succession n'est pas contradictoire avec les combats du syndicat, ajoute le président de la CGSLB. "Nous ne conseillerons à personne de placer son argent aux îles Caïmans. Si le gouvernement prévoit des moyens légaux pour payer moins d'impôts, les personnes peuvent en être informées."