Avec la nouvelle taxe sur le carat prévue par le contrôle budgétaire du gouvernement Michel, les diamantaires seraient imposés selon un pourcentage fixe sur leur chiffre d'affaires plutôt que sur leur bénéfice.

"Bien que les diamantaires paieront plus d'impôts qu'aujourd'hui, avec l'introduction de cette taxe, celle-ci mènera à une nécessaire stabilité et sécurité juridique. Depuis la crise bancaire, le secteur diamantaire est mondialement sous pression en raison de la baisse drastique de financements disponibles", explique l'AWDC.

Selon le secteur, le climat fiscal incertain fait en sorte que les diamantaires ne voient actuellement aucune raison à réaliser leur chiffre d'affaires et bénéfices en Belgique. Anvers risque dès lors de perdre sa place de leader au bénéfice de concurrents.

Avec la nouvelle taxe sur le carat prévue par le contrôle budgétaire du gouvernement Michel, les diamantaires seraient imposés selon un pourcentage fixe sur leur chiffre d'affaires plutôt que sur leur bénéfice."Bien que les diamantaires paieront plus d'impôts qu'aujourd'hui, avec l'introduction de cette taxe, celle-ci mènera à une nécessaire stabilité et sécurité juridique. Depuis la crise bancaire, le secteur diamantaire est mondialement sous pression en raison de la baisse drastique de financements disponibles", explique l'AWDC.Selon le secteur, le climat fiscal incertain fait en sorte que les diamantaires ne voient actuellement aucune raison à réaliser leur chiffre d'affaires et bénéfices en Belgique. Anvers risque dès lors de perdre sa place de leader au bénéfice de concurrents.