Lors de la présentation de son budget devant la Chambre des Communes et selon les dernières données de l'OBR, l'institut chargé des prévisions officielles, M. Hammond a dit s'attendre à une croissance de 1,5% en 2017 (contre 2,0% prévu en mars lors du dernier budget) et de 1,4% en 2018 (contre 1,6%).

Toujours d'après l'Office for Budget Responsibility (OBR), la croissance devrait encore ralentir à 1,3% en 2019 et 2020 avant se reprendre un peu à 1,5% en 2021.

L'économie est actuellement freinée par la baisse du pouvoir d'achat des Britanniques à cause d'une inflation accélérée par la dépréciation de la livre, elle-même provoquée par les doutes sur le Brexit.

La sortie de l'UE, prévue fin mars 2019, a également pour conséquence de peser sur les décisions d'investissement des entreprises qui attendent d'y voir plus clair sur les futures relations entre Londres et Bruxelles.

M. Hammond a également insisté sur le fait que "malheureusement notre performance concernant la productivité continue de décevoir".

L'OBR a revu en baisse ses prévisions de productivité, problème endémique pour le Royaume-Uni qui s'explique notamment par le manque d'investissement des entreprises, avec pour conséquence de pénaliser la croissance.

Compte tenu de ces perspectives économiques dégradées, le chancelier s'attend à ce que ses marges de manoeuvre financières soient moins importantes que prévu lors du budget de mars dernier.

Selon l'OBR, le déficit public va reculer progressivement et devrait permettre au Royaume-Uni de le ramener sous 2% en 2020-2021 comme il l'a prévu. Il devrait néanmoins diminuer moins vite que prévu à partir de 2019-2020, avant un retour à l'équilibre voulu autour de 2025.

M. Hammond a chiffré à 14,8 milliards de livres sa marge de manoeuvre théorique en 2020-201 correspondant à la différence entre l'objectif des 2% et les 1,3% attendu. Cette somme est près de deux fois moindre que celle qui pouvait être envisagée en mars dernier pour parer aux imprévus du Brexit.

Lors de la présentation de son budget devant la Chambre des Communes et selon les dernières données de l'OBR, l'institut chargé des prévisions officielles, M. Hammond a dit s'attendre à une croissance de 1,5% en 2017 (contre 2,0% prévu en mars lors du dernier budget) et de 1,4% en 2018 (contre 1,6%). Toujours d'après l'Office for Budget Responsibility (OBR), la croissance devrait encore ralentir à 1,3% en 2019 et 2020 avant se reprendre un peu à 1,5% en 2021.L'économie est actuellement freinée par la baisse du pouvoir d'achat des Britanniques à cause d'une inflation accélérée par la dépréciation de la livre, elle-même provoquée par les doutes sur le Brexit.La sortie de l'UE, prévue fin mars 2019, a également pour conséquence de peser sur les décisions d'investissement des entreprises qui attendent d'y voir plus clair sur les futures relations entre Londres et Bruxelles.M. Hammond a également insisté sur le fait que "malheureusement notre performance concernant la productivité continue de décevoir". L'OBR a revu en baisse ses prévisions de productivité, problème endémique pour le Royaume-Uni qui s'explique notamment par le manque d'investissement des entreprises, avec pour conséquence de pénaliser la croissance.Compte tenu de ces perspectives économiques dégradées, le chancelier s'attend à ce que ses marges de manoeuvre financières soient moins importantes que prévu lors du budget de mars dernier.Selon l'OBR, le déficit public va reculer progressivement et devrait permettre au Royaume-Uni de le ramener sous 2% en 2020-2021 comme il l'a prévu. Il devrait néanmoins diminuer moins vite que prévu à partir de 2019-2020, avant un retour à l'équilibre voulu autour de 2025.M. Hammond a chiffré à 14,8 milliards de livres sa marge de manoeuvre théorique en 2020-201 correspondant à la différence entre l'objectif des 2% et les 1,3% attendu. Cette somme est près de deux fois moindre que celle qui pouvait être envisagée en mars dernier pour parer aux imprévus du Brexit.