La population, qui elle-même augmente à un rythme plus modéré qu'auparavant, sera la principale responsable d'une croissance de la consommation pour la plupart des produits, notent les deux organisations dans cette large analyse de l'évolution attendue à dix ans sur les marchés agricoles et du poisson.

La consommation par individu, en revanche, ne devrait plus augmenter significativement pour de nombreuses catégories de produit pour lesquelles on est proche de la saturation dans diverses zones du globe. C'est le cas de produits de base comme les céréales, racines et tubercules.

"Les prix des produits agricoles devraient rester bas"

Un constat est identique à l'an dernier: si l'accroissement de la demande a entamé un ralentissement, c'est qu'il n'est plus porté, au contraire des années précédentes, par une hausse du revenu par habitant en Chine. Cette source de croissance, qui avait poussé la consommation de viande, de poisson et d'aliments pour animaux, s'affaiblit, et "aucune autre ne semble à même, au niveau mondial, de prendre le relais".

"En conséquence, les prix des produits agricoles devraient rester bas, d'autant plus que le niveau actuellement élevé des stocks rend un rebond improbable dans les prochaines années", pointent les auteurs du rapport.

La population, qui elle-même augmente à un rythme plus modéré qu'auparavant, sera la principale responsable d'une croissance de la consommation pour la plupart des produits, notent les deux organisations dans cette large analyse de l'évolution attendue à dix ans sur les marchés agricoles et du poisson. La consommation par individu, en revanche, ne devrait plus augmenter significativement pour de nombreuses catégories de produit pour lesquelles on est proche de la saturation dans diverses zones du globe. C'est le cas de produits de base comme les céréales, racines et tubercules. Un constat est identique à l'an dernier: si l'accroissement de la demande a entamé un ralentissement, c'est qu'il n'est plus porté, au contraire des années précédentes, par une hausse du revenu par habitant en Chine. Cette source de croissance, qui avait poussé la consommation de viande, de poisson et d'aliments pour animaux, s'affaiblit, et "aucune autre ne semble à même, au niveau mondial, de prendre le relais". "En conséquence, les prix des produits agricoles devraient rester bas, d'autant plus que le niveau actuellement élevé des stocks rend un rebond improbable dans les prochaines années", pointent les auteurs du rapport.