"Cela a aidé, comme l'a montré le débat au Parlement européen sur le CETA", l'accord de libre-échange entre l'Union européenne (UE) et le Canada approuvé mi-février par le Parlement européen, a estimé la commissaire européenne dans un entretien au quotidien économique allemand Handesblatt.

Menaçant de prendre des mesures protectionnistes notamment contre les importations chinoises et mexicaines, le nouveau président américain a aussi décidé, rapidement après son entrée en fonction, de retirer les Etats-Unis du traité de libre-échange transpacifique (TPP).

"Beaucoup des pays du TPP nous abordent maintenant car ils pensent que le protectionnisme n'est pas la bonne réponse", a indiqué Cecilia Malmström.

"Avec presque tous, nous négocions déjà ou nous préparons des discussions, quand nous n'avons pas déjà des accords", a-t-elle ajouté.

"Notre stock (d'accords en cours de discussion, ndlr) est bien rempli", a souligné Mme Malmström. Elle a cité les négociations "déjà accélérées" avec le Mexique et les pays du Mercosur et celles avec le Japon "que nous essayons de conclure rapidement".

"En plus, nous cherchons à boucler les préparatifs internes au sein de la Commission pour des discussions avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande" et "l'accord avec le Vietnam est déjà négocié, il doit seulement encore être traduit", a énuméré la commissaire européenne.

Concernant la politique commerciale à venir des Etats-Unis, Cecilia Malmström a considéré qu'il fallait d'abord voir "ce que le gouvernement américain entreprend". "Naturellement nous suivons les développements de très près, mais nous ne pouvons pas réagir à ce qui n'existe pas encore", a-t-elle souligné.

Mais si les mesures protectionnistes envisagées étaient bien mises en oeuvre, une guerre commerciale menacerait, selon Cecilia Malmström.

"Si cela va vraiment si loin, il n'y aura pas de gagnant. Nous l'avons déjà vu par le passé", a-t-elle prévenu.

"Cela a aidé, comme l'a montré le débat au Parlement européen sur le CETA", l'accord de libre-échange entre l'Union européenne (UE) et le Canada approuvé mi-février par le Parlement européen, a estimé la commissaire européenne dans un entretien au quotidien économique allemand Handesblatt.Menaçant de prendre des mesures protectionnistes notamment contre les importations chinoises et mexicaines, le nouveau président américain a aussi décidé, rapidement après son entrée en fonction, de retirer les Etats-Unis du traité de libre-échange transpacifique (TPP)."Beaucoup des pays du TPP nous abordent maintenant car ils pensent que le protectionnisme n'est pas la bonne réponse", a indiqué Cecilia Malmström."Avec presque tous, nous négocions déjà ou nous préparons des discussions, quand nous n'avons pas déjà des accords", a-t-elle ajouté."Notre stock (d'accords en cours de discussion, ndlr) est bien rempli", a souligné Mme Malmström. Elle a cité les négociations "déjà accélérées" avec le Mexique et les pays du Mercosur et celles avec le Japon "que nous essayons de conclure rapidement"."En plus, nous cherchons à boucler les préparatifs internes au sein de la Commission pour des discussions avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande" et "l'accord avec le Vietnam est déjà négocié, il doit seulement encore être traduit", a énuméré la commissaire européenne.Concernant la politique commerciale à venir des Etats-Unis, Cecilia Malmström a considéré qu'il fallait d'abord voir "ce que le gouvernement américain entreprend". "Naturellement nous suivons les développements de très près, mais nous ne pouvons pas réagir à ce qui n'existe pas encore", a-t-elle souligné.Mais si les mesures protectionnistes envisagées étaient bien mises en oeuvre, une guerre commerciale menacerait, selon Cecilia Malmström."Si cela va vraiment si loin, il n'y aura pas de gagnant. Nous l'avons déjà vu par le passé", a-t-elle prévenu.