"Catch" (pour "Catalysts for Charleroi") est né après l'annonce à l'automne 2016 par le géant américain du génie civil Caterpillar de sa volonté de fermer son site de Gosselies (nord de Charleroi), provoquant la perte de près de 2.000 emplois. La cellule qui le dirige, sous l'égide de Thomas Dermine, a été mise en place il y a un an et travaille en collaboration avec les différents niveaux de pouvoir.

"Certaines réussites sont déjà visibles, notamment le numérique, l'innovation ou la formation. Conformément au planning initialement établi, d'autres chantiers ont été engagés mais doivent encore être finalisés", commentent les responsables dans un communiqué. La reconversion du site de Caterpillar Gosselies passe notamment par des discussions en cours avec le producteur chinois de véhicules électriques Thunder Power. Mais même si ces discussions ne devaient pas aboutir, le gouvernement wallon a prévu un plan pour un réaménagement plus profond du site, note Catch.

Niches industrielles

Le redéploiement passe aussi par des formations dans des niches industrielles à haut potentiel de croissance, comme la maintenance dans l'aviation militaire et civile ou le pilotage et la maintenance des drones. L'aéroport de Gosselies (Charleroi-Bruxelles Sud) accueille la nouvelle compagnie Air Belgium et ses longs courriers vers l'Asie. La Chine fait ainsi clairement partie intégrante de la stratégie de Catch. "Jouer cette carte est intelligent: le centre de gravité économique du commerce mondial évolue vers la Chine, dont l'économie en croissance peut offrir des postes de travail de qualité dans des secteurs d'avenir", a commenté M. Dermine, interrogé sur La Première (RTBF).

Le plan table aussi sur la poursuite du développement du secteur santé et biotechnologies (Biopark de Gosselies), notamment via l'outil INAH d'analyse des données médicales pour la recherche académique et appliquée. Un quatrième axe concerne le secteur numérique, avec l'accueil de nouvelles formations de codage informatique.

"Catch" (pour "Catalysts for Charleroi") est né après l'annonce à l'automne 2016 par le géant américain du génie civil Caterpillar de sa volonté de fermer son site de Gosselies (nord de Charleroi), provoquant la perte de près de 2.000 emplois. La cellule qui le dirige, sous l'égide de Thomas Dermine, a été mise en place il y a un an et travaille en collaboration avec les différents niveaux de pouvoir. "Certaines réussites sont déjà visibles, notamment le numérique, l'innovation ou la formation. Conformément au planning initialement établi, d'autres chantiers ont été engagés mais doivent encore être finalisés", commentent les responsables dans un communiqué. La reconversion du site de Caterpillar Gosselies passe notamment par des discussions en cours avec le producteur chinois de véhicules électriques Thunder Power. Mais même si ces discussions ne devaient pas aboutir, le gouvernement wallon a prévu un plan pour un réaménagement plus profond du site, note Catch. Le redéploiement passe aussi par des formations dans des niches industrielles à haut potentiel de croissance, comme la maintenance dans l'aviation militaire et civile ou le pilotage et la maintenance des drones. L'aéroport de Gosselies (Charleroi-Bruxelles Sud) accueille la nouvelle compagnie Air Belgium et ses longs courriers vers l'Asie. La Chine fait ainsi clairement partie intégrante de la stratégie de Catch. "Jouer cette carte est intelligent: le centre de gravité économique du commerce mondial évolue vers la Chine, dont l'économie en croissance peut offrir des postes de travail de qualité dans des secteurs d'avenir", a commenté M. Dermine, interrogé sur La Première (RTBF). Le plan table aussi sur la poursuite du développement du secteur santé et biotechnologies (Biopark de Gosselies), notamment via l'outil INAH d'analyse des données médicales pour la recherche académique et appliquée. Un quatrième axe concerne le secteur numérique, avec l'accueil de nouvelles formations de codage informatique.