Vers 10H30 GMT (11H30 à Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai perdait 0,46% à 99,45 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en avril baissait de 0,59% à 95,87 dollars.

Les deux références du brut évoluent ainsi en dessous de la barre des 100 dollars, après avoir perdu leurs gains de la semaine passée. "Le Brent et le WTI oscillent autour de la barre des 100 dollars le baril, le marché tentant d'évaluer tout nouvel élément (...) lié la guerre en Ukraine", commente Victoria Scholar, analyste chez Interactive investor.

Les forces russes resserrent leur étau en Ukraine, en dépit de nouveaux pourparlers entre Kiev et Moscou, qualifiés par le président ukrainien Volodymyr Zelensky de "plus réalistes".

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a cependant dit mercredi craindre un "choc" sur l'offre pétrolière mondiale, à la suite des sanctions contre la Russie prises après son invasion de l'Ukraine.

La Russie est le deuxième plus gros exportateur de brut au monde. Mais pour le moment, "il est devenu évident que malgré le déferlement de sanctions, la Russie continue de pomper et d'exporter de grandes quantités de pétrole", estime Stephen Brennock, analyste chez PVM Energy. Selon l'analyste, d'autres facteurs tirent le pétrole vers le bas, comme "les craintes liées au Covid-19 revenues en force", ou encore "un regain d'espoir d'une percée dans les négociations sur le nucléaire iranien".

La Chine fait actuellement face à sa plus grave poussée épidémique depuis début 2020. Un confinement sanitaire décrété dans plusieurs villes chinoises, et menace de s'abattre sur les 25 millions d'habitants de Shanghai, laissant les investisseurs craindre un ralentissement de l'économie chinoise, et donc, une baisse de la demande en or noir.

Et les obstacles à la relance de l'accord sur le nucléaire iranien semblent avoir été levés, selon des déclarations de la Russie mardi.

Une issue positive des négociations entraînerait la levée des sanctions contre l'Iran, membre fondateur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), et permettrait son retour à pleine capacité d'exportation sur le marché du pétrole. De quoi renverser l'état actuel de l'offre.

Vers 10H30 GMT (11H30 à Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai perdait 0,46% à 99,45 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en avril baissait de 0,59% à 95,87 dollars. Les deux références du brut évoluent ainsi en dessous de la barre des 100 dollars, après avoir perdu leurs gains de la semaine passée. "Le Brent et le WTI oscillent autour de la barre des 100 dollars le baril, le marché tentant d'évaluer tout nouvel élément (...) lié la guerre en Ukraine", commente Victoria Scholar, analyste chez Interactive investor. Les forces russes resserrent leur étau en Ukraine, en dépit de nouveaux pourparlers entre Kiev et Moscou, qualifiés par le président ukrainien Volodymyr Zelensky de "plus réalistes". L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a cependant dit mercredi craindre un "choc" sur l'offre pétrolière mondiale, à la suite des sanctions contre la Russie prises après son invasion de l'Ukraine. La Russie est le deuxième plus gros exportateur de brut au monde. Mais pour le moment, "il est devenu évident que malgré le déferlement de sanctions, la Russie continue de pomper et d'exporter de grandes quantités de pétrole", estime Stephen Brennock, analyste chez PVM Energy. Selon l'analyste, d'autres facteurs tirent le pétrole vers le bas, comme "les craintes liées au Covid-19 revenues en force", ou encore "un regain d'espoir d'une percée dans les négociations sur le nucléaire iranien". La Chine fait actuellement face à sa plus grave poussée épidémique depuis début 2020. Un confinement sanitaire décrété dans plusieurs villes chinoises, et menace de s'abattre sur les 25 millions d'habitants de Shanghai, laissant les investisseurs craindre un ralentissement de l'économie chinoise, et donc, une baisse de la demande en or noir. Et les obstacles à la relance de l'accord sur le nucléaire iranien semblent avoir été levés, selon des déclarations de la Russie mardi. Une issue positive des négociations entraînerait la levée des sanctions contre l'Iran, membre fondateur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), et permettrait son retour à pleine capacité d'exportation sur le marché du pétrole. De quoi renverser l'état actuel de l'offre.