Vraiment, vous y croyez, vous? L'excellent lettre d'informations française TTSO n'y croit pas une seconde, comme moi d'ailleurs. Pour s'en assurer, il suffit de lire la dernière interview qu'a donnée le patron de Facebook à un média américain (The Verge). Comme tant d'autres patrons de la Silicon Valley, il pense que le télétravail est là pour durer au-delà de la pandémie. Il ne dit pas que c'est un objectif, il est trop malin et trop prudent pour tomber dans ce piège, mais il dit que c'est plutôt une prédiction. En gros, dans cette interview, le patron de Facebook estime que d'ici 5 à 10 ans, 50% de son staff travaillera à domicile. Il n'est pas le seul à le penser, d'autres géants de la Silicon Valley y pensent aussi, sans oublier le secteur bancaire.

Mais attention, Mark Zuckerberg avoue aussi dans cette interview qu'en instaurant le télétravail, il va pouvoir recruter à partir du monde entier. Et alors, direz-vous ? Simplement, cette interview ouvre la porte à un nouveau monde surtout si d'autres sociétés, financières et de haute technologie, font exactement comme Facebook. Vous aurez, d'un côté, un marché mondial de jobs - forcément dominé par les Américains - avec des travailleurs sans port d'attache, qui sont hyper qualifiés, et donc très bien rémunérés, et qui naviguent dans un secteur ultra-concurrentiel car les personnes concernées se battent avec des Européens, des Chinois ou des Indiens. Et puis, de l'autre côté, vous aurez des emplois purement locaux, moins qualifiés, et donc moins rémunérés car peu compétitifs (je pense par exemple aux emplois liés aux services liés à la personne).

Et donc, oui, l'interview de Mark Zuckerberg montre à ceux qui pensaient que le monde de demain sera moins mondialisé et plus égalitaire qu'ils se fourrent un doigt dans l'oeil. Avec la facture que nous laisse le COVID-19, le monde de demain risque d'être exactement comme celui d'avant mais en plus dur hélas... Bien entendu, je ne demande qu'à me tromper mais la prudence est la mère de la porcelaine, autant donc se réinventer pour s'y préparer.

Vraiment, vous y croyez, vous? L'excellent lettre d'informations française TTSO n'y croit pas une seconde, comme moi d'ailleurs. Pour s'en assurer, il suffit de lire la dernière interview qu'a donnée le patron de Facebook à un média américain (The Verge). Comme tant d'autres patrons de la Silicon Valley, il pense que le télétravail est là pour durer au-delà de la pandémie. Il ne dit pas que c'est un objectif, il est trop malin et trop prudent pour tomber dans ce piège, mais il dit que c'est plutôt une prédiction. En gros, dans cette interview, le patron de Facebook estime que d'ici 5 à 10 ans, 50% de son staff travaillera à domicile. Il n'est pas le seul à le penser, d'autres géants de la Silicon Valley y pensent aussi, sans oublier le secteur bancaire.Mais attention, Mark Zuckerberg avoue aussi dans cette interview qu'en instaurant le télétravail, il va pouvoir recruter à partir du monde entier. Et alors, direz-vous ? Simplement, cette interview ouvre la porte à un nouveau monde surtout si d'autres sociétés, financières et de haute technologie, font exactement comme Facebook. Vous aurez, d'un côté, un marché mondial de jobs - forcément dominé par les Américains - avec des travailleurs sans port d'attache, qui sont hyper qualifiés, et donc très bien rémunérés, et qui naviguent dans un secteur ultra-concurrentiel car les personnes concernées se battent avec des Européens, des Chinois ou des Indiens. Et puis, de l'autre côté, vous aurez des emplois purement locaux, moins qualifiés, et donc moins rémunérés car peu compétitifs (je pense par exemple aux emplois liés aux services liés à la personne).Et donc, oui, l'interview de Mark Zuckerberg montre à ceux qui pensaient que le monde de demain sera moins mondialisé et plus égalitaire qu'ils se fourrent un doigt dans l'oeil. Avec la facture que nous laisse le COVID-19, le monde de demain risque d'être exactement comme celui d'avant mais en plus dur hélas... Bien entendu, je ne demande qu'à me tromper mais la prudence est la mère de la porcelaine, autant donc se réinventer pour s'y préparer.