"Aujourd'hui, vous avez une croissance qui est autour de 1,7%. Je rappelle que la moyenne des dix dernières années c'est 0,8%. Donc, ce n'est pas si mal", a déclaré le ministre sur la radio France Inter. Le ministre a attribué cette baisse à la hausse du prix du pétrole, à "notre dépendance aux importations" et aussi aux grèves "qui ont joué pour 0,1 point de croissance, ce n'est pas négligeable".

Le gouvernement avait prévu dans son programme de stabilité budgétaire, envoyé fin avril à Bruxelles, une croissance de 2% avant de reconnaître que cet objectif ne serait pas tenu. M. Le Maire a par ailleurs confirmé que le déficit public serait plus fort que prévu cette année à 2,6% contre 2,3%, mais qu'il resterait "sous la barre des 3%" en 2019, conformément à ses engagements européens.

Interrogé sur la dette française, qui frôle actuellement la barre des 100% du PIB, le ministre a assuré qu'elle "n'a pas touché le cap symbolique des 100%". "On flirte avec les 100%, mais c'est l'héritage de choix faits il y a plusieurs années qui ont amené le niveau de dette française autour de 90-95%", a commenté le ministre.

"Aujourd'hui, vous avez une croissance qui est autour de 1,7%. Je rappelle que la moyenne des dix dernières années c'est 0,8%. Donc, ce n'est pas si mal", a déclaré le ministre sur la radio France Inter. Le ministre a attribué cette baisse à la hausse du prix du pétrole, à "notre dépendance aux importations" et aussi aux grèves "qui ont joué pour 0,1 point de croissance, ce n'est pas négligeable". Le gouvernement avait prévu dans son programme de stabilité budgétaire, envoyé fin avril à Bruxelles, une croissance de 2% avant de reconnaître que cet objectif ne serait pas tenu. M. Le Maire a par ailleurs confirmé que le déficit public serait plus fort que prévu cette année à 2,6% contre 2,3%, mais qu'il resterait "sous la barre des 3%" en 2019, conformément à ses engagements européens. Interrogé sur la dette française, qui frôle actuellement la barre des 100% du PIB, le ministre a assuré qu'elle "n'a pas touché le cap symbolique des 100%". "On flirte avec les 100%, mais c'est l'héritage de choix faits il y a plusieurs années qui ont amené le niveau de dette française autour de 90-95%", a commenté le ministre.