Le G7 va "demander aux ministres de travailler d'urgence à l'élaboration d'un plafonnement des prix du pétrole, en consultant les pays tiers et le secteur privé, dans le but de mettre en place un tel plafonnement", a assuré ce responsable à quelques heures de la fin du sommet.

Le communiqué final attendu à l'issue de cette réunion qui se déroule dans le sud de l'Allemagne va donc inclure un accord de principe sur la mise au point de ce mécanisme inédit et complexe qui viserait à empêcher la Russie de vendre son pétrole au-delà d'un certain prix. Parvenir à un consensus sur ce sujet serait "un pas en avant assez spectaculaire" et "l'un des résultats les plus significatifs" du G7, avait estimé la veille le principal conseiller diplomatique du président américain, Jake Sullivan.

Il avait toutefois reconnu la difficulté technique d'un tel projet : "Ce n'est pas quelque chose que nous pouvons sortir de nos tiroirs comme si c'était une méthode déjà testée et approuvée... c'est un concept nouveau".

Une complexité également soulignée par les spécialistes du secteur énergétique. Le secteur privé, notamment les professionnels de l'assurance et du transport, devraient être impliqués dans ce mécanisme. Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février, la question de savoir comment sanctionner les hydrocarbures russes est l'une des plus épineuses pour les Occidentaux alors que les tarifs de l'énergie se sont envolés et pèsent sur le pouvoir d'achat des ménages.

Le G7 va "demander aux ministres de travailler d'urgence à l'élaboration d'un plafonnement des prix du pétrole, en consultant les pays tiers et le secteur privé, dans le but de mettre en place un tel plafonnement", a assuré ce responsable à quelques heures de la fin du sommet.Le communiqué final attendu à l'issue de cette réunion qui se déroule dans le sud de l'Allemagne va donc inclure un accord de principe sur la mise au point de ce mécanisme inédit et complexe qui viserait à empêcher la Russie de vendre son pétrole au-delà d'un certain prix. Parvenir à un consensus sur ce sujet serait "un pas en avant assez spectaculaire" et "l'un des résultats les plus significatifs" du G7, avait estimé la veille le principal conseiller diplomatique du président américain, Jake Sullivan. Il avait toutefois reconnu la difficulté technique d'un tel projet : "Ce n'est pas quelque chose que nous pouvons sortir de nos tiroirs comme si c'était une méthode déjà testée et approuvée... c'est un concept nouveau". Une complexité également soulignée par les spécialistes du secteur énergétique. Le secteur privé, notamment les professionnels de l'assurance et du transport, devraient être impliqués dans ce mécanisme. Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février, la question de savoir comment sanctionner les hydrocarbures russes est l'une des plus épineuses pour les Occidentaux alors que les tarifs de l'énergie se sont envolés et pèsent sur le pouvoir d'achat des ménages.