Le produit intérieur brut mondial ne devrait plus progresser cette année que de 3,3%, marquant une baisse de 0,2 point par rapport aux prévisions d'avril et un léger ralentissement par rapport aux 3,4% engrangés en 2014, indiquent les nouvelles projections du FMI.

La crise grecque et le risque d'un "Grexit" n'ont pour l'heure pesé qu'à la marge sur la bonne marche de l'économie mondiale, assure l'institution qui maintient d'ailleurs à l'identique sa prévision de croissance pour la zone euro (+1,5%), la France (+1,2%) ou l'Allemagne (+1,6%).

"Les évènements en Grèce ne se sont, jusqu'à présent, pas traduits par une contagion significative. Des mesures appropriées devraient permettre de faire face aux risques s'ils se matérialisaient", assure le FMI.

Mais la récente hausse des taux d'intérêts sur la dette de "certains pays de la zone euro" pourrait annoncer des troubles plus importants. "Certains risques d'un retour de tensions financières demeurent", assure le FMI.

Selon le FMI, l'abaissement de sa prévision mondiale tient en réalité à un facteur déjà relativement ancien et "exceptionnel": le coup de froid subi par l'économie américaine au premier trimestre sur fond d'hiver rigoureux.

"La faiblesse inattendue en Amérique du Nord, qui est la principale responsable de la révision dans les économies avancées, devrait n'être que temporaire", indique le FMI, qui abaisse toutefois nettement sa projection pour les Etats-Unis (-0,6 point à 2,5%) et le Canada (-0,7, à 1,5%).

D'autres risques pourraient à présent se matérialiser dans la seconde partie de l'année et provenant, cette fois, des pays émergents dont la croissance devrait légèrement se tasser cette année.

La Chine, dont le marché boursier traverse une forte turbulence, pourrait connaître de "plus grandes difficultés" à assurer sa transition vers plus de consommation intérieure et moins d'investissements, met en garde le FMI, qui maintient pour l'heure inchangée sa prévision pour le pays (+6,8%).

Face à ces incertitudes, le FMI s'attend toujours en 2016 à une embellie de l'activité mondiale (+3,8% de croissance) mais fait preuve de la plus grande prudence.

"L'accélération de la croissance mondiale est toujours prévue mais elle ne n'est pas encore matérialisée", indique l'institution.

Le produit intérieur brut mondial ne devrait plus progresser cette année que de 3,3%, marquant une baisse de 0,2 point par rapport aux prévisions d'avril et un léger ralentissement par rapport aux 3,4% engrangés en 2014, indiquent les nouvelles projections du FMI.La crise grecque et le risque d'un "Grexit" n'ont pour l'heure pesé qu'à la marge sur la bonne marche de l'économie mondiale, assure l'institution qui maintient d'ailleurs à l'identique sa prévision de croissance pour la zone euro (+1,5%), la France (+1,2%) ou l'Allemagne (+1,6%)."Les évènements en Grèce ne se sont, jusqu'à présent, pas traduits par une contagion significative. Des mesures appropriées devraient permettre de faire face aux risques s'ils se matérialisaient", assure le FMI.Mais la récente hausse des taux d'intérêts sur la dette de "certains pays de la zone euro" pourrait annoncer des troubles plus importants. "Certains risques d'un retour de tensions financières demeurent", assure le FMI.Selon le FMI, l'abaissement de sa prévision mondiale tient en réalité à un facteur déjà relativement ancien et "exceptionnel": le coup de froid subi par l'économie américaine au premier trimestre sur fond d'hiver rigoureux."La faiblesse inattendue en Amérique du Nord, qui est la principale responsable de la révision dans les économies avancées, devrait n'être que temporaire", indique le FMI, qui abaisse toutefois nettement sa projection pour les Etats-Unis (-0,6 point à 2,5%) et le Canada (-0,7, à 1,5%).D'autres risques pourraient à présent se matérialiser dans la seconde partie de l'année et provenant, cette fois, des pays émergents dont la croissance devrait légèrement se tasser cette année.La Chine, dont le marché boursier traverse une forte turbulence, pourrait connaître de "plus grandes difficultés" à assurer sa transition vers plus de consommation intérieure et moins d'investissements, met en garde le FMI, qui maintient pour l'heure inchangée sa prévision pour le pays (+6,8%).Face à ces incertitudes, le FMI s'attend toujours en 2016 à une embellie de l'activité mondiale (+3,8% de croissance) mais fait preuve de la plus grande prudence."L'accélération de la croissance mondiale est toujours prévue mais elle ne n'est pas encore matérialisée", indique l'institution.