Une grande majorité des clients optent donc plutôt pour des versions non-prioritaires et la société pourrait donc adapter son modèle de distribution à cette situation. Le facteur pourrait ainsi bientôt ne distribuer le courrier non prior que deux fois par semaine.

Avec un timbre prior, le client paie un peu plus afin que son courrier arrive à destination en Belgique dès le lendemain de l'envoi. Sans cela, les lettres peuvent mettre de trois à quatre jours pour aboutir dans la boîte aux lettres du destinataire. D'après le patron de bpost Koen van Gerven, ce principe est accepté par presque la totalité des clients (94% des particuliers et 92% des clients d'affaires).

Dans le même temps, l'entreprise postale est confrontée à une importante baisse du courrier classique traité. Au premier trimestre, le recul a été de 9%, ce qui est plus qu'attendu. Selon l'administrateur délégué, le mois de mars s'est révélé particulièrement mauvais. "Mais je n'ai pas de boule de cristal pour dire ce que cela augure pour le reste de l'année", a-t-il prévenu. Il s'attend à disposer d'une image plus claire en août prochain, lors de la publication des résultats du second trimestre.

La densité de distribution constitue une autre illustration du volume postal en baisse. Cela correspond au nombre de boîtes aux lettres où du courrier est déposé tous les jours. Ce n'était le cas que de 55% d'entre elles l'an dernier et ce chiffre devrait passer sous la barre des 50% dans un avenir proche, a-t-on laissé entendre mercredi.

Autant de raisons qui poussent bpost à revoir son modèle de distribution. Dans la pratique, le facteur passera encore toujours partout mais le courrier non-prioritaire pourrait n'être distribué que deux fois par semaine. Koen Van Gerven prend l'exemple d'autres pays européens comme l'Autriche ou la France, où un tel procédé est déjà d'application. Au Danemark, la fréquence n'est même que d'une fois par semaine.

Le patron de bpost souhaite tester progressivement ce modèle de distribution à partir de 2020, bureau par bureau.

Une grande majorité des clients optent donc plutôt pour des versions non-prioritaires et la société pourrait donc adapter son modèle de distribution à cette situation. Le facteur pourrait ainsi bientôt ne distribuer le courrier non prior que deux fois par semaine.Avec un timbre prior, le client paie un peu plus afin que son courrier arrive à destination en Belgique dès le lendemain de l'envoi. Sans cela, les lettres peuvent mettre de trois à quatre jours pour aboutir dans la boîte aux lettres du destinataire. D'après le patron de bpost Koen van Gerven, ce principe est accepté par presque la totalité des clients (94% des particuliers et 92% des clients d'affaires). Dans le même temps, l'entreprise postale est confrontée à une importante baisse du courrier classique traité. Au premier trimestre, le recul a été de 9%, ce qui est plus qu'attendu. Selon l'administrateur délégué, le mois de mars s'est révélé particulièrement mauvais. "Mais je n'ai pas de boule de cristal pour dire ce que cela augure pour le reste de l'année", a-t-il prévenu. Il s'attend à disposer d'une image plus claire en août prochain, lors de la publication des résultats du second trimestre. La densité de distribution constitue une autre illustration du volume postal en baisse. Cela correspond au nombre de boîtes aux lettres où du courrier est déposé tous les jours. Ce n'était le cas que de 55% d'entre elles l'an dernier et ce chiffre devrait passer sous la barre des 50% dans un avenir proche, a-t-on laissé entendre mercredi. Autant de raisons qui poussent bpost à revoir son modèle de distribution. Dans la pratique, le facteur passera encore toujours partout mais le courrier non-prioritaire pourrait n'être distribué que deux fois par semaine. Koen Van Gerven prend l'exemple d'autres pays européens comme l'Autriche ou la France, où un tel procédé est déjà d'application. Au Danemark, la fréquence n'est même que d'une fois par semaine. Le patron de bpost souhaite tester progressivement ce modèle de distribution à partir de 2020, bureau par bureau.