La révolte populaire qui a provoqué vendredi la chute du régime tunisien du président Ben Ali et les violences postérieures ont causé 3 milliards de dinars (1,6 milliard d'euros) de pertes à l'économie, a annoncé à la télévision publique Ahmed Friaa, ministre de l'Intérieur.

Selon un calcul effectué par l'AFP, basé sur des chiffres du Fonds monétaire international, ce montant représente environ 4 % du produit intérieur brut de la Tunisie, qui s'est élevé en 2010 à 39,6 milliards d'euros.

Ahmed Friaa a précisé que la révolte populaire d'un mois qui a eu raison du régime de Ben Ali, ainsi que les violences des derniers jours, ont entraîné une perte de 2 milliards de dinars en raison de la paralysie des activités intérieures, et de 1 milliard de dinars à cause de l'arrêt des exportations.

L'activité économique du pays est presque totalement paralysée. La plupart des commerces et des banques sont fermés. L'activité touristique, qui représente 6,5 % du PIB et emploie 350.000 personnes, est totalement à l'arrêt depuis l'évacuation précipitée de milliers de vacanciers ces derniers jours.

Trends.be, avec Belga

La révolte populaire qui a provoqué vendredi la chute du régime tunisien du président Ben Ali et les violences postérieures ont causé 3 milliards de dinars (1,6 milliard d'euros) de pertes à l'économie, a annoncé à la télévision publique Ahmed Friaa, ministre de l'Intérieur.Selon un calcul effectué par l'AFP, basé sur des chiffres du Fonds monétaire international, ce montant représente environ 4 % du produit intérieur brut de la Tunisie, qui s'est élevé en 2010 à 39,6 milliards d'euros.Ahmed Friaa a précisé que la révolte populaire d'un mois qui a eu raison du régime de Ben Ali, ainsi que les violences des derniers jours, ont entraîné une perte de 2 milliards de dinars en raison de la paralysie des activités intérieures, et de 1 milliard de dinars à cause de l'arrêt des exportations.L'activité économique du pays est presque totalement paralysée. La plupart des commerces et des banques sont fermés. L'activité touristique, qui représente 6,5 % du PIB et emploie 350.000 personnes, est totalement à l'arrêt depuis l'évacuation précipitée de milliers de vacanciers ces derniers jours.Trends.be, avec Belga