Dans le pire scénario, la Chine pourrait enregistrer une croissance de moins de 3%, tandis que les économies du Japon, d'Australie et de Hong Kong pourraient "flirter avec la récession", a dit l'agence de notation financière dans un rapport.

Au moment où les investisseurs du monde entier tentent de jauger l'impact financier d'une épidémie partie de Chine, qui s'est propagée à plus de 80 pays, S&P table sur une croissance de 4,0% dans la zone Asie-Pacifique, contre une estimation de 4,8% en décembre. Il s'agirait de la pire performance depuis 2008, année de la crise financière mondiale.

Le virus, poursuit l'agence, pourrait coûter 211 milliards de dollars au total aux économies de la région.

"Les perspectives pour l'Asie-Pacifique sont noircies par la propagation mondiale du coronavirus", explique l'agence.

Pour les pays de la région, l'impact du coronavirus est double: leur consommation intérieure s'essouffle car les habitants restent chez eux, et les exportations chutent car les usines tournent au ralenti quand elles ne sont pas simplement arrêtées.

La Chine, dont l'économie souffrait déjà avant l'épidémie, pourrait enregistrer cette année une croissance de 4,8% selon S&P, ce qui serait sa pire performance en une décennie.

Dans le pire scénario, la Chine pourrait enregistrer une croissance de moins de 3%, tandis que les économies du Japon, d'Australie et de Hong Kong pourraient "flirter avec la récession", a dit l'agence de notation financière dans un rapport. Au moment où les investisseurs du monde entier tentent de jauger l'impact financier d'une épidémie partie de Chine, qui s'est propagée à plus de 80 pays, S&P table sur une croissance de 4,0% dans la zone Asie-Pacifique, contre une estimation de 4,8% en décembre. Il s'agirait de la pire performance depuis 2008, année de la crise financière mondiale. Le virus, poursuit l'agence, pourrait coûter 211 milliards de dollars au total aux économies de la région. "Les perspectives pour l'Asie-Pacifique sont noircies par la propagation mondiale du coronavirus", explique l'agence. Pour les pays de la région, l'impact du coronavirus est double: leur consommation intérieure s'essouffle car les habitants restent chez eux, et les exportations chutent car les usines tournent au ralenti quand elles ne sont pas simplement arrêtées. La Chine, dont l'économie souffrait déjà avant l'épidémie, pourrait enregistrer cette année une croissance de 4,8% selon S&P, ce qui serait sa pire performance en une décennie.